Et par là de Baal méritai la prêtrise;

Par là je me rendis terrible à mon rival,

Je ceignis la tiare, et marchai son égal.

Toutefois, je l’avoue, en ce comble de gloire,

De Dieu que j’ai quitté l’importune mémoire

Jette encore en mon âme un reste de terreur;

Et c’est ce qui redouble et nourrit ma fureur.

Heureux, si sur son temple achevant ma vengeance,

Je puis convaincre enfin sa haine d’impuissance,

Et parmi les débris, les ravages, et les morts,