[96] "Il appelle les navires de la flotte de vostre Majesté coquilles de moules, et plusieurs semblables particularitez." Letter of Renard, ap. Tytler, Edward VI. and Mary, vol. II. p. 414.
[97] "L'ordre de la Jaretiere, que la Royne et les Chevaliers ont concludz luy donner et en a fait faire une la Royne, qu'est estimée sept ou huict mil escuz, et joinctement fait faire plusieurs riches habillemens pour son Altese." Ibid., p. 416.
[98] Salazar de Mendoza, Monarquia de España, (Madrid, 1770,) tom. II. p. 118.—Ambassades de Noailles, tom. III. pp. 283-286.—Sepulvedsæ Opera, vol. II. p. 498.—Cabrera, Filipe Segundo, lib. I. cap. 5.—Leti, Vita di Filippo II., tom. I. p. 231.—Holinshed, vol. IV. p. 57.—Memorial des Voyages du Roi, MS.
[99] Strype, Memorials, vol. III. pp. 127, 128.
[100] The change in Philip's manners seems to have attracted general attention. We find Wotton, the ambassador at the French court, speaking, in one of his letters, of the report of it, as having reached his ears in Paris. Wotton to Sir W. Petre, August 10, 1554, MS.
[101] According to Noailles, Philip forbade the Spaniards to leave their ships, on pain of being hanged when they set foot on shore. This was enforcing the provisions of the marriage treaty en rigueur. "Apres que ledict prince fust descendu, il fict crier et commanda aux Espaignols que chascun se retirast en son navire et que sur la peyne d'estre pendu, nul ne descendist à terre." Ambassades de Noailles, tom. III. p. 287.
[102] Leti, Vita di Filippo II., tom. I. pp. 231, 232.
"Lors il appella les seigneurs Espaignols qui estoient pres de luy et leur dict qu'il falloit desormais oublier toutes les coustumes d'Espaigne, et vifvre de tous poincts à l'Angloise, à quoy il voulloit bien commancer et leur monstrer le chemin, puis se fist apporter de la biere de laquelle il beut." Ambassades de Noailles, tom. III. p. 287.
[103] According to Sepulveda, Philip gave a most liberal construction to the English custom of salutation, kissing not only his betrothed, but all the ladies in waiting, matrons and maidens, without distinction. "Intra ædes progressam salutans Britannico more suaviavit habitoque longiore et jucundissimo colloquio, Philippus matronas etiam et Regias virgines sigillatim salutat osculaturque." Sepulvedæ Opera, vol. II. p. 499.
[104] "Poco dopo comparve ancora la Regina pomposamente vestita, rilucendo da tutte le parti pretiosissime gemme, accompagnata da tante e cosi belle Principesse, che pareva ivi ridotta quasi tutta la bellezza del mondo, onde gli Spagnoli servivano con il loro Olivastro, trà tanti soli, come ombre." Leti. Vita di Filippo II. tom. I. p. 232.