[504] "Audivi rem domesticam sic splendide habuisse ut ad ordinarium domus ministerium haberet 24 Nobiles, pueros vero Nobiles (Pagios nominamus) 18." Ibid., ubi supra.
[505] "Rei domesticæ splendor, famulorumque et asseclarum multitudo magnis Principibus par. Nec ulla toto Belgio sedes hospitalior, ad quam frequentiùs peregrini Proceres Legatique diverterent, exciperenturque magnificentiùs, quàm Orangii domus." Strada, De Bello Belgico, p. 99.
[506] "Le prince d'Orange, qui tient un grand état de maison, et mène à sa suite des comtes, des barons et beaucoup d'autres gentilshommes d'Allemagne, doit, pour le moins, 900,000 fl." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 239.
[507] In January, 1564, we find him writing to his brother, "Puis qu'il ne reste que à XV. cens florins par an, que serons bien tost délivré des debtes." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 196.
[508] "Il estoit d'une éloquence admirable, avec laquelle il mettoit en évidence les conceptions sublimes de son esprit, et faisoit plier les aultres seigneurs de la court, ainsy que bon luy sembloit." Gachard, (Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II., Préface, p. 3,) who quotes a manuscript of the sixteenth century, preserved in the library of Arras, entitled, "Commencement de l'Histoire des Troubles des Pays-Bas, advenuz soubz le Gouvernement de Madame la Duchesse de Parme."
[509] "Sy estoit singulièrement aimé et bien vollu de la commune, pour une gracieuse façon de faire qu'il avoit de saluer, caresser, et arraisonner privément et familièrement tout le monde." Ibid., ubi supra.
[510] "Il ne l'occuperoit point de ces choses mélancoliques, mais il lui feroit lire, au lieu des Saintes-Ecritures, Amadis de Gaule et d'autres livres amusants du même genre." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 203*.
[511] "Il estoit du nombre de ceulx qui pensent que la religion chrestienne soit une invention politique, pour contenir le peuple en office par voie de Dieu, non plus ni moins que les cérémonies, divinations et superstitions que Numa Pompilius introduisit à Rome." Commencement de l'Hist. des Troubles, MS., ap. Gachard, Cor. de Guillaume, tom. II., Préface, p. 5.
[512] "Tantôt Catholique, tantôt Calviniste ou Luthérien selon les différentes occasions, et selon ses divers desseins." Mémoires de Granvelle, tom. II. p. 54.
[513] "Estimant, ainsy que faisoient lors beaucoup de catholiques, que c'estoit chose cruelle de faire mourir ung homme, pour seulement avoir soustenu une opinion, jasoit qu'elle fût erronée." MS. quoted by Gachard, Cor. de Guillaume, tom. II., Préface, p. 4.