[552] Ibid., ubi supra.
[553] "C'est une grande confusion de la multitude des nostres qui sont icy fuis pour la religion. On les estime en Londres, Sandvich, et comarque adjacente, de xviij à xx mille testes." Letter of Assonleville to Granvelle, Ibid., p. 247.
[554] "Et qu'aussy ne se feroit rien par le Cardinal sans l'accord des Seigneurs et inquisiteurs d'Espaigne, dont necessairement s'ensuyvroit, que tout se mettroit en la puissance et arbitrage d'iceulx Seigneurs inquisiteurs d'Espaigne." Hopper, Recueil et Mémorial, p. 24.
[555] "Que, pour l'amour de Dieu, le Roi se dispose à venir aux Pays-Bas!.... ce serait une grande charge pour sa conscience, que de ne le pas faire." Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 213.
[556] "Des choses de cette cour nous ne savons pas plus que ceux qui sont aux Indes..... Le délai que le Roi met à répondre aux lettres qu'on lui adresse cause un grand préjudice aux affaires; il pourra coûter cher un jour." Ibid., p. 199.
[557] Correspondance de Philippe II., tom. I. pp. 236, 242.
[558] Philip's answer to the letter of the duchess in which she stated Granvelle's proposal was eminently characteristic. If Margaret could not do better, she might enter into negotiations with the malecontents on the subject; but she should take care to delay sending advice of it to Spain; and the king, on his part, would delay as long as possible returning his answers. For the measure, Philip concludes, is equally repugnant to justice and to the interests of the crown. (Correspondance de Philippe II., tom. I. p. 237.) This was the royal policy of procrastination!
[559] "Conclusero una lega contra 'l Cardenal p'detto à diffesa commune contra chi volesse offendere alcun di loro, laqual confortorono con solennisso giuramento, ne si curarono che se non li particolari fossero secreti per all'hora; ma publicorono questa loro unione, et questa lega fatta contra il Cardle." Relatione di Tiepolo, MS.
[560] Correspondance de Guillaume le Taciturne, tom. II. pp. 36-38.
[561] "Que en otros tiempos por menor causa se havia mondado a Fiscales proceder." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 151.