[609] "Il faudrait envoyer le cardinal à Rome." Ibid., p. 329.
[610] Ibid., p. 295.
[611] Morillon, in a letter to Granvelle, dated July 9, 1564, tells him of the hearty hatred in which he is held by the duchess; who, whether she has been told that the minister only made her his dupe, or from whatever cause, never hears his name without changing color. Papiers d'Etat de Granvelle, tom. VIII. p. 131.
[612] "Viglius lui fait souffrir les peines de l'enfer, en traversant les mesures qu'exige le service du Roi." Ibid., p. 314.
[613] "Ils espèrent alors pêcher, comme on dit, en eau trouble, et atteindre le but qu'ils poursuivent depuis longtemps: celui de s'emparer de toutes les affaires. C'est pourquoi ils out été et sont encore contraires à l'assemblée des états généraux.... Le cardinal, le président et leur séquelle craignent, si la tranquillité se rétablit dans le pays, qu'on ne lise dans leurs livres, et qu'on ne découvre leurs injustices, simonies, et rapines." Ibid., p. 311.
[614] Ibid., p. 320 et alibi.
[615] "Ce qu'elle se résent le plus contre v. i. S. et contre moy, est ce que l'avons si longuement gardé d'en faire son prouffit, qu'elle fait maintenant des offices et bénéfices et aultres grâces." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I. p. 406.
[616] "Ipsam etiam Ducissam in suam pertraxêre sententiam, honore etiam majore quam antea ipsam afficientes, quo muliebris sexus facilè capitur."—This remark, however, is taken, not from his correspondence with Granvelle, but from his autobiography. See Vita Viglii, p. 40.
[617] The extortions of Margaret's secretary, who was said to have amassed a fortune of seventy thousand ducats in her service, led the people, instead of Armenteros, punningly to call him Argenterios. This piece of scandal is communicated for the royal ear in a letter addressed to one of the king's secretaries by Fray Lorenzo de Villacancio, of whom I shall give a full account elsewhere. Gachard, Correspondance de Philippe II., tom. II., Rapport, p. xliii.
[618] Archives de la Maison d'Orange-Nassau, tom. I., p. 273 et alibi.