[214] Idem, parte II, carta CXIII.
[215] Idem, parte II, carta CXXIX.
[216] Colección Ochoa, parte I, carta XCVI.
[217] Idem, introducción.
[218] Bermúdez de Castro.
[219] M. Philarète Chasles, Antonio Pérez, Revue de Deux-Mondes, tomo XXII, serie 4.ª: París, 1840, páginas 701 á 716. Dice: «L'éloquent exilé avait donné l'impulsion castellane a cet esprit français que le moindre souffle fait vibrer, et qui se laisse entrainer avec tant de facilité et de force vers des regions inconnues. Alors l'Espagnole Anne d'Autriche, épouse Louis XIII; tout devient espagnol en France. Perez vient d'ouvrir une voie nouvelle au mouvement rapide des esprits français... le refugié Perez fut évidemment l'initiateur de cette inondation espagnole dont Corneille fut le dieu... qui alla se perdre, non sans laisser des traces énergiques de son pasage, sous le trône de Louis XIV.»
[220] Pierre Larousse, Grand Dictionnaire universel, art. Antonio Pérez. Nous lui devons d'avoir introduit chez nous le goût de la litterature déja fort avancée de son pays.
[221] También se publicó en París, sin fecha, la primera centuria de cartas en latín; otra edición en Nuremberg en 1683.
[222] D'Alibrey tradujo al francés Relaciones y Memoriales con el título de Œuvres amoureuses et politiques d'Antonio Perez: París, 1641, y un tomo de epístolas: París, 1638.
[223] Hist. de la literatura española, traducción de D. P. de Gayangos y D. E. de Vedia: Madrid, 1854, tomo III, pág. 365.