Eh bien, si vous ne m'aviez pas dit que vous êtes russe, j'aurai parié que vous êtes parisien. Vous avez ce je ne sais quoi ce.[250] — ja sanottuaan nämä imartelevat sanat hän katsahti taasen äänettömästi Pierreen.

J'ai été à Paris, j'y ai passé des années,[251] — sanoi Pierre.

Oh ça se voit bien. Paris! ... Un homme qui ne connait pas Paris, est un sauvage. Un parisien, ça se sent à deux lieux. Paris s'est Talma, la Duschénois, Potier, la Sorbonne, les boulevards, — ja huomattuaan, että johtopäätös oli edellistä heikompi, hän lisäsi nopeasti: — il n'y a qu'un Paris au monde. Vous avez été à Paris et vous êtes resté russe. Eh bien, je ne vous en estime pas moins.[252]

Viinin vaikutuksesta, ja niiden päivien jälkeen, jotka Pierre oli viettänyt yksinäisyydessä synkkien ajatustensa parissa, tunsi hän nyt tahtomattaankin mielihyvää keskustellessaan tämän iloisen ja sydämmellisen ranskalaisen kanssa. — Pour en revenir à vos dames, on les dit bien belles. Quelle fichue idée d'aller s'enterrer dans les steppes, quand l'armée française est à Moscou. Quelle chance elles ont manqué celles-là. Vos moujiks c'est autre chose, mais vous autres, gens civilisés, vous devriez nous connaître mieux que ça. Nous avons pris Vienne, Berlin, Madrid, Naple, Borne, Varsovie, toutes les capitales du monde... On nous craint, mais on nous aime. Nous sommes bons à connaître. Et puis l'Empereur...[253] — alkoi hän, mutta Pierre keskeytti hänet.

L'Empereur? — toisti Pierre ja hänen kasvoilleen nousi surullinen hämmästyksen ilme. — Est-ce que l'Empereur...[254]

L'Empereur! C'est la générosité, la clémense, la justice, l'ordre, le génie, voilà l'Empereur! C'est moi Ramball qui vous le dit... Tel que vous me voyez, j'étais son ennemi il y a encore huit ans. Mon père a été comte émigré... Mais il m'a vaincu, cet homme. Il m'a empoigné. Je n'ai pas pu résister au spectacle de grandeur et de gloire dont il couvrait la France. Quand j'ai compris ce qu'il voulait, quand j'ai vu qu'il nous faisait une litière de lauriers, voyez vous, je me suis dit: voilà un souverain, et je me suis donné à lui. Eh voilà! Oh, oui, mon cher, s'est le plus grand homme des siècles passés et à venir.[255]

Est-il à Moscou?[256] — virkkoi Pierre äimistyen ja rikollisin kasvoin.

Ranskalainen katsahti Pierren rikollisiin kasvoihin ja naurahti.

Non, il fera son entrée demain,[257] — sanoi hän ja jatkoi puhettaan.

Heidän puheensa keskeytyi muutamista portilta kuuluvista huudoista ja Morelen tulosta, joka tuli sanomaan kapteenille, että ulkona oli württembergiläisiä husareja, jotka aikoivat sijottaa hevosensa samaan pihaan, jossa kapteenin hevoset olivat. Väärinkäsitys oli syntynyt pääasiallisesti siitä syystä, etteivät husarit olleet ymmärtäneet, mitä heille oli sanottu.