«Vous qu'en ces lieux combla de ses bienfaits
Une mère auguste et chérie,» etc.
[175]: Le 2 août, M. Brunyer, médecin des Enfants de France, remit à madame de Tourzel un petit imprimé qui était le prospectus fidèle de la journée annoncée. (Mémoires inédits de madame de Tourzel.)
[176]: Mémoires inédits du comte François de la Rochefoucauld, fils aîné du duc de Liancourt, grand maître de la garde-robe du Roi Louis XVI.
[177]: M. de la Chesnaye, massacré le 2 septembre suivant.
[178]: Mémoires inédits, déjà cités.
[179]: Une lettre d'un officier suisse (M. de Forestier), présent aux Tuileries le 10 août 1792, lettre insérée dans la Critique des Girondins, par M. Alfred Nettement (Paris, 1848), attestait ces faits. M. Mortimer Ternaux n'en fait pas de doute dans sa relation de la journée du 10 août. Histoire de la Terreur, t. I, p. 118-129.
[180]: Lettre de M. d'Aubier de la Montille, gentilhomme ordinaire de la chambre de Louis XVI, à M. Mallet-Dupan.—Décembre 1794.
[181]: Séance du Conseil général de la Commune du 10 août 1792. (Archives de l'Hôtel de ville.)
[182]: Le Conseil arrête que le Roi ne sera entouré que de personnes dont le civisme n'est pas suspect.» (Séance du Conseil général de la Commune.—12 août 1792.)
«Arrête que toutes les personnes qui étoient ci-devant au service du Roi et de sa famille seront renvoyées, et que cette famille ne sera entourée que de gens choisis par M. le maire et le procureur de la Commune.» (Séance du Conseil général de la Commune.—13 août 1792.)