La demande du sieur Quadot est appuyée ainsi par sa section.
Les président et secrétaires de la treizième section au nom de leurs concitoyens atestent que le citoyen Kadot est un bon citoyen, qu'il est père de quatre enfans dont trois à sa charge et un dans l'armée révolutionnaire, qu'en outre il est privé de toute fortune. En conséquence, il invite les membres du district de prendre en considération son honnêteté, les besoins de sa famille, et de permettre qu'il reste dans le logement qu'il occupe jusqu'à ce qu'il plaise à la justice du district d'en ordonner autrement.
Versailles, le 21 ventôse, l'an deuxième de la République une et indivisible. (11 mars 1794.)
Tardif, secrétaire.
Le registre des délibérations de l'administration du district de Versailles nous apprend que,
Dans la séance publique du 16 germinal an II (5 avril 1794),
«Ouï l'agent national provisoire,
»L'administration considérant que la position du réclamant exige des égards; que l'humanité souffrante ne peut qu'engager à secourir les infortunés;
»Considérant que les intérêts de la République ne doivent pas être compromis;
»Arrête que le citoyen Kadot jouira provisoirement du logement qu'il occupe à la ci-devant maison d'Élisabeth Capet, jusqu'à ce qu'il ait été pris un parti par l'administration pour la vente ou la location de cette maison.