- Livre VIII. Captivité de la famille royale au Temple (depuis le 13 août 1792 jusqu'au 21 janvier 1793) [1]
- —— IX. Depuis la mort de Louis XVI jusqu'à la translation de Marie-Antoinette à la Conciergerie (21 janvier—2 août 1793) [103]
- —— X. Depuis le départ de la Reine jusqu'à celui de Madame Élisabeth.—Interrogatoire de cette princesse (2 août 1793—9 mai 1794) [149]
- —— XI. Meurtre de Madame Élisabeth [191]
- Appendice.—Documents concernant les recherches qui ont été faites pour retrouver et constater les restes de Madame Élisabeth [263]
- Lettres de Madame Élisabeth [371]
- Notes, documents et pièces justificatives [477]
- I. Lettre écrite de Paris par M. Repiquet, fédéré d'Autun, département de Saône-et-Loire, à M. Repiquet, son frère, citoyen audit Autun, sur les événements du 10 août [477]
- II. Lettre du vicaire de Fontenay de Vincennes à Madame Élisabeth [480]
- III. Aspect extérieur de la tour du Temple; personnel commis à sa garde; dispositions prises pour la sûreté de cette prison [481]
- IV. Mémoire de madame Marie-Antoinette [486]
- V. Mémoires des médicaments fournis au Temple pendant les mois de mai, juin et juillet 1793 [489]
- VI. Détails que M. de Loménie de Brienne, ancien ministre de la guerre, n'a pu lire ni faire lire pour sa justification [493]
- VII. Extrait du registre des dépôts au greffe du tribunal révolutionnaire [496]
- VIII. Acte de décès de Marie Magnin, femme de Jacques Bosson [499]
- IX. Acte de décès de Jacques Bosson [500]
- X. Maison de Madame Élisabeth [500]
- I. Arrêté de Delacroix, affectant à la manufacture d'une horlogerie automatique la maison dite Élisabeth, l'orangerie et la vacherie qui en dépendent, et plaçant cet établissement sous la direction des citoyens Glaesner et Lemaire [500]
- II. Arrêté consulaire supprimant la manufacture d'horlogerie de Versailles [503]
- III. L'aliénation de la maison Élisabeth est décidée [503]
- IV. Vente de la maison Élisabeth [504]
- XI.—I. Le 8 octobre 1793, triage, réserve et vente des fleurs du jardin de Montreuil [509]
- II. Le 10 ventôse an II (28 février 1794), le commissaire à la disposition des plantes fait son rapport [513]
- III. Le 14 ventôse an II (4 mars 1794), l'administration décide que la location des potagers, orangerie et jardins, ci-devant appartenant à Élisabeth Capet, sera mise à l'enchère [515]
- IV. Le 25 frimaire an III (15 décembre 1794), le directeur de l'agence nationale de l'enregistrement et des domaines annonce qu'il résulte des informations prises que les dégradations journalières commises dans le jardin Élisabeth sont le fait du citoyen Leblanc, locataire actuel du jardin, qui y laisse habituellement pâturer ses vaches. Il invite l'agent national à intenter au délinquant, s'il y a lieu, une action judiciaire [516]
- XII. Récit du Père Carrichon [517]
- XIII. Pièces diverses concernant Madame Élisabeth [527]
- I. Son acte de baptême [527]
- II. Sa nourrice [528]
- III. État des appointements de ses dames de compagnie [530]
- IV. État des meubles de son appartement au château de Versailles [533]
- V. État de ses diamants et perles [547]
- VI. État des distributions d'étrennes [548]
- VII. Registre des pensions trouvé chez Madame Élisabeth [554]
- VIII. Appointements de ses dames de compagnie en 1790 [557]
- IX. Détail des dépenses extraordinaires de la chambre de Madame Élisabeth [558]
- X. Déménagement des meubles de la chambre de Madame Élisabeth, qui ont été transportés au Garde-meuble, rue Neuve-Notre-Dame, no 9, par Jubin, valet de chambre tapissier [561]
- XI. Liste des livres de Madame portés à Paris [565]
- XII. Livres retirés de la bibliothèque de Montreuil [569]
- XIII. Nouvelles publications [570]
- XIV. Mémoire des ouvrages faits et fournis pour S. A. R. Madame Élisabeth de France par Bourbon [574]
DOCUMENTS RELATIFS A LA MAISON ÉLISABETH, SISE AU GRAND MONTREUIL.
- I. Maison de Montreuil et son jardin; le produit pendant l'année 1790 [575]
- II. Consigne du suisse de garde pour le jardin et les bosquets de la maison de Montreuil, donnée par M. Huvé [576]
- III. Autre consigne, donnée par le sieur Sulleau [576]
- IV. Ouvrages de la bibliothèque de Montreuil qui seraient également bien placés dans celle de Paris [578]
- V. Apposition des scellés sur les portes de la maison Élisabeth, 12 mars 1792 [581]
- VI. 8 octobre 1792. Les individus autorisés à demeurer dans la maison Élisabeth témoignent, par l'organe du citoyen Sulleau, concierge garde-meuble de ladite maison, le désagrément et la gène qu'ils éprouvent de l'apposition des scellés [582]
- VII. Les citoyens Boissy et Borel, avec l'autorisation de la commune de Versailles, apposent les scellés sur toutes les portes extérieures de la maison et du jardin Élisabeth, malgré les représentations du sieur Sulleau [583]
- VIII. État de la vacherie au mois d'octobre 1792 [584]
- IX. Heuber, suisse et gardien de la maison Élisabeth, et Bonifacy, garde-bosquets, se plaignent des dégâts qui se font journellement dans l'enclos [584]
- X. Réclamations de Noël Gauthier et de Jullien Gauthier frères [585]
- XI. Règlement de l'apposition des scellés, noms des personnes employées et autorisées à loger dans la maison Élisabeth [585]
- XII. Lettre du maire de Versailles autorisant l'ouverture de la grande porte de la maison: ordre donné à ce sujet par le directoire du district de Versailles [586]
- XIII. Heuber, gardien de la maison Élisabeth, n'ayant pas de pain pour nourrir ses trois gros chiens, demande ce qu'il doit en faire.
- Avis du directeur de la régie nationale de l'enregistrement [587]
- XIV. Sept ouvriers jardiniers de la maison Élisabeth réclament le payement de trente-six livres chacun, qu'ils recevaient annuellement, à titre de gratification, de l'ordre de la princesse.
- Réponse du directoire du département [588]
- XV. Musset, Contant et Monjardet, commissaires de la Convention nationale, du district de Versailles et de la municipalité de ladite ville, visitent la maison Élisabeth, et en examinent les appartements et les meubles [589]
- XVI. Le 9 nivôse an II, Lacolonge sollicite la place de jardinier de la maison Élisabeth, laissée vacante par le décès de Coupry. Cette demande est appuyée par le directeur de la régie nationale [590]
- XVII. Le 7 ventôse an II (25 février 1794), les scellés sont levés sur toutes les portes extérieures de la propriété [591]
- XVIII. Le citoyen Quadot, qui a servi sous le tyran Louis XV, et qui est chargé de famille et sans ressource, réclame la faveur d'être réintégré dans le logement qu'il occupait dans la maison Élisabeth. Sa demande, appuyée par sa section, est couronnée de succès [592]
- XIV. Lettre des Princes au Roi [594]
- XV. Proclamation du Roi à propos de la journée du 20 juin 1792 [602]
PLACEMENT DES GRAVURES ET AUTOGRAPHES.
- Portrait de Madame Élisabeth à vingt-neuf ans [Au frontispice.]
- Acte d'accusation [204]
- Procès-verbal d'exécution de mort [230]
- Plan du cimetière de Monceaux [232]
- Plan de l'ancien cimetière de la Madeleine [251]
Notes
[1]: «M. la Fayette, qui jugeoit plus sainement alors l'état des choses qu'au commencement de la révolution, dit Malouet, étoit de bonne foi dans son désir de se consacrer au salut du Roi et de la Constitution, après avoir contribué à mettre l'un et l'autre fort en péril. Il étoit sûr de son armée et de celle de son collègue Luckner, si le Roi consentoit à se mettre à leur tête. Il étoit venu au mois de mai à Paris pour lui en faire la proposition, et comme il savoit que Sa Majesté avoit confiance en moi, il me fit demander un rendez-vous chez madame la princesse d'Hénin, où étoient madame de Poix et madame de Simiane.» (Mémoires de Malouet, publiés par son petit-fils, t. II, p. 143.)
[2]: «Il étoit bien entendu, dit Malouet, que l'adhésion du Roi à l'acte constitutionnel et à ceux qui le défendoient seroit franche et entière.» Plus loin il ajoute: «Quels que furent les vœux, les espérances de la famille royale, rien ne peut justifier l'imprudence du Roi de s'être isolé sans défense au milieu de ses ennemis, de n'avoir su ni voulu rallier à lui un parti national.»
Malouet, malgré ses bonnes intentions, retombe ici dans la logomachie qui fit tant de mal à cette époque. Où était ce parti national? Savait-il ce qu'il voulait, ce qu'il faisait? Avant et après Varennes, n'avait-il pas traité le Roi en ennemi?
[3]: C'est la conviction de l'honnête Malouet: «Croira-t-on, dit-il, que le Roi, qui avoit l'esprit juste; que la Reine, qui ne manquoit ni de lumière ni de courage; que Madame Élisabeth, qui en avoit beaucoup, se réduisissent volontairement, au milieu des plus grands dangers, à une complète inaction?»