[206]: Françoise de Causans, comtesse d'Ampurie, sœur de madame de Raigecourt.
[207]: Le comte d'Artois.
[208]: La Reine.
[209]: Louis XVI.
[210]: Le comte de Mercy-Argenteau, ambassadeur de l'Empereur près le Roi.
[211]: Henri-Louis-René Desnos, sacré le 25 décembre 1769, dépossédé en 1790.
A sa place, que rendait vacante son refus de prêter serment à la constitution civile du clergé, fut élu Jean-Baptiste Aubry, curé de Véel dans le duché de Bar. Le président de l'Assemblée nationale, à l'ouverture de la séance du 24 février 1791, annonça la nomination d'Aubry comme évêque constitutionnel de la Meuse en même temps que celle de Robert Lindet, évêque de l'Eure, et celle de Massieu, évêque de l'Oise. Aubry était inconnu. Député du clergé du bailliage de Bar-le-Duc aux états généraux, il n'y avait donné aucun signe de vie: son silence y fut regardé comme une adhésion aux principes révolutionnaires, et les suffrages étaient volontiers allés chercher un homme dont l'existence était simple, et paraissait étrangère à toute intrigue. Il quitta en 1793 la crosse épiscopale pour exercer la profession d'avocat, et devint ensuite administrateur de son département.
Lors de la réorganisation des tribunaux, qui eut lieu en 1811, il obtint la place de conseiller à la cour impériale de Colmar, qu'il occupait encore au moment de la Restauration.
[212]: Voir la note mise au bas de la page 431 du tome Ier.
[213]: Journée du 20 juin.