Arrivé là, M. Baboulifiche, épuisé de fatigue, s'assied, sans y faire attention, sur une espèce de tortue, pendant que Papavoine admire les fleurs lunaires.
Le siège de M. Baboulifiche ayant remué, celui-ci se releva prestement et se remit en marche avec son compagnon.—Un peu plus loin, tous deux sont assaillis par un véritable essaim d'araignées volantes, qui se jettent sur eux pour les dévorer.—Grâce à son parapluie, M. Baboulifiche parvient, après un combat acharné, à débarrasser Papavoine d'une énorme araignée qui l'avait saisi par le dos, et tous les deux se hâtent de quitter ces parages mal habités.