«Si tant de travaux entrepris,
Baron, n'ont pas rempli ta haute destinée,
C'est que de ta vertu la fortune étonnée
N'ose pas en fixer le prix.»
«Il est vrai que la mauvaise fortune ne nous semblerait pas si dure, si elle n'autorisait la désertion de nos amis.»
L'auteur se lance alors dans des considérations philosophiques en tirant des exemples de la légende et de l'histoire. Ces réflexions ne sont d'ailleurs ni profondes ni originales.
A la fin de la brochure se trouve cette note:
«Sa Majesté Corsienne a écrit plusieurs autres lettres plus dignes de la curiosité du public que celle-ci. On nous a promis de nous les communiquer et nous promettons à ce même public de lui en faire part. Au reste, ce n'est qu'une traduction, qui ayant été faite à la hâte, ne rend pas sans doute l'original dans toute sa beauté. Nous remédierons à ce défaut dans la suite.»
De deux pamphlets hollandais, je me contenterai de signaler les gravures qui se trouvent en tête des volumes.
L'un d'eux, imprimé en 1739, est intitulé: