[142] Ibidem.

[143] Hérédité possible par un mariage postérieur. Il faut remarquer que si Théodore avait eu un fils de son mariage avec lady Sarsfield, comme on l'a généralement prétendu, il n'aurait pas manqué d'en faire mention dans la Constitution approuvée par lui. Il eût fait déclarer ce fils Prince héréditaire, chose très naturelle, et les Corses n'y auraient pu faire objection, puisqu'ils admettaient le principe de l'hérédité dynastique.

[144] Le comte Rivera, ministre du roi de Sardaigne à Gênes, au roi. Gênes, le 5 mai 1736: Genova, Lettere ministri, mazzo 15. Archives d'État de Turin.

[145] Lettres juives, t. II, p. 265.

[146] Élection de Théodore et lois établies pour le gouvernement du royaume. Publié par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 278 à 281, d'après le manuscrit des archives du Ministère des affaires étrangères: Correspondance de Gênes, vol. 97.—Publié également dans Histoire des révolutions de l'île de Corse, p. 212-220, et par Cambiagi, op. cit., t. III, p. 86-89.

[147] Journal de Costa.

[148] Costa indique la date du 2 mai 1736. C'est évidemment une erreur. L'acte du couronnement, rapporté d'une façon identique par plusieurs historiens, est bien daté du 15 avril 1736. D'ailleurs les copies de cet acte qui se trouvent à Gênes et aux archives du Ministère des affaires étrangères portent toutes cette même date.

[149] Journal de Costa.

[150] Journal de Costa.

[151] D'Angelo, vice-consul de France à Bastia, à Campredon, le 12 avril 1736: Abbé Letteron, Correspondance, p. 276. Cette lettre est datée du 12 avril par erreur, puisqu'elle rend compte de ce qui s'est passé le 15 et le 16.