[178] Décret donné à Alesani, le 16 avril 1736. Abbé Letteron, Correspondance, p. 281.
[179] Lorenzi à Chauvelin, Florence, le 14 avril 1736: Correspondance de Florence, vol. 87. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[180] «L'on m'écrit de Florence et de Livourne que le capitaine de cette nation (anglais), qui a fait un second voyage en Corse, après y avoir débarqué Neof, sur la défense que M. Fane, ministre d'Angleterre lui a faite d'y retourner, a produit une lettre du roi de la Grande Bretagne qui l'y autorise et c'est apparemment ce qui a causé la mission de M. François Brignole à Londres, où il s'est rendu en poste. Ces circonstances jointes à celles de l'examen des ports de la Corse par un bâtiment anglais donnent des soupçons fondés...».—Campredon à Chauvelin. Gênes, le 24 mai 1736: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères. Cette lettre a été publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 293-294.
[181] Lorenzi à Chauvelin. Florence, le 12 mai 1736: Correspondance de Florence, vol. 87. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[182] Journal de Costa.
[183] Ibidem.
[184] Journal de Costa.—Lettre de Bastia du 16 avril 1736 jointe à la lettre de Campredon du 26: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.—Cette lettre, publiée par M. l'abbé Letteron, Correspondance, p. 284, porte que Rafaelli, «grand chancelier de Corse», était à bord de l'esquif avec un capucin et six autres Corses. Cet esquif aurait débarqué «huit barils de poudre, trois caisses de fusils et plusieurs autres choses qu'on ne sait pas».
[185] Journal de Costa.
[186] Journal de Costa.
[187] Note de l'éditeur des Mémoires du Père Bonfiglio Guelfucci, op. cit., p. 66.