[230] Lettre anonyme sans date, mais certainement écrite dans le courant de 1736, puisqu'elle a été adressée à Théodore pendant qu'il était en Corse: Bibliothèque municipale de Turin, collection d'autographes Cossilla, mazzo 28.

[231] Mémoires de Rostini.Journal de Costa.

[232] Pietro Gaffori à Théodore, Tavagna, les 26 et 30 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.

[233] Gaffori à Théodore, Tavagna, le 30 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.

[234] Costa à Théodore, Orneto, le 26 juin; Couvent de Tavagna, le 29 juin 1736: loc. cit. Archives d'État de Turin.

[235] E. Cartier, Monnaies frappées en Corse par Théodore et Paoli, dans la Revue numismatique, 1812, p. 193-212.—Campredon envoya à Chauvelin une pièce de deux soldi et demi avec sa dépêche du 28 juin: Correspondance de Gênes, vol. 97. Archives du Ministère des affaires étrangères.

[236] Jaussin, l'apothicaire de l'armée française pendant l'expédition de 1738, dit: «Je fis l'acquisition de deux pièces de monnaie de ce roi de nèfles. Quelque viles qu'elles fussent à cause du sujet et de la matière, elles étaient pourtant rares; elles eurent un peu de cours dans plusieurs pieve rebelles. Cette monnaie était de billon, de la plus basse valeur, petite, mince et mal fabriquée. On n'y voyait point de portrait et il était impossible d'en déchiffrer la légende; on apercevait seulement une couronne fermée et au-dessous un grand T et une grande R qui signifiaient sans doute Théodore Roi». Mais là où Jaussin se trompait c'est quand il ajoutait: «On frappa aussi quelques pièces d'or et d'argent, mais je ne pus jamais en avoir, vu leur extrême rareté.» Op. cit., t. 1, liv. II, p. 274-275.

[237] Pommereul, op. cit., t. I, p. 208.—E. Cartier, op. cit.

[238] Mémoires de Rostini.

[239] Journal de Costa.