Tous les documents indiquent Sorraco comme l'endroit où mouilla le navire de Théodore. Cependant, celui-ci date une lettre citée plus loin de la plage d'Aléria. Il donnait sans doute ce nom à une grande partie de la côte orientale, sur laquelle était situé ce port.
[475] Cette lettre fut interceptée et remise à Boissieux le 14 septembre 1738. Jaussin, op. cit., t. II, p. 260-262.
[476] Théodore au Rév. Napoleoni, curé de Zonza et de Porto-Vecchio, de la plage d'Aleria le 14 septembre 1738. Copie d'une lettre interceptée: loc. cit. Archives d'État de Gênes, archives secrètes. Jaussin donne également la traduction de cette lettre, mais il l'indique datée du 15 septembre au lieu du 14: op. cit., t. I, p. 267-269.
[477] Journal de Riesenberg: loc. cit.—Rapport de La Villeheurnois: loc. cit.—Les gens interrogés par La Villeheurnois ne croyaient pas que «les petits bâtiments siciliens aient été forcés à servir Théodore.»
[478] Journal du capitaine Keelmann: loc. cit.
[479] Journal de Riesenberg: loc. cit.—Rapport de La Villeheurnois: loc. cit.—Bonfiglio Guelfucci: op. cit., p. 79. Le Père Guelfucci dit que l'officier hollandais, en voulant tuer le baron de Neuhoff, avait été séduit par la prime de deux mille genuines offerte par la république de Gênes pour la tête de l'aventurier.
[480] Varnhagen, op. cit., p. 55.
[481] Numéro de novembre 1738.—Abbé Letteron: Correspondance, p. 414-422.
[482] Journal de Riesenberg: loc. cit.
[483] Puisieux à Amelot, Naples, le 11 novembre 1738: Correspondance de Naples, vol. 36. Archives du Ministère des affaires étrangères.