[534] Village situé dans le golfe Valinco, sur la côte occidentale.
[535] Correspondance de Corse, vol. 2. Archives du Ministère des affaires étrangères.—Abbé Letteron, Pièces et documents, p. 339-364.
[536] Abbé Letteron, p. 364.—Duchâtel au comte de Belle-Isle: Ibidem, p. 449-453.—En envoyant à Versailles les copies des lettres interceptées, Maillebois avait ajouté cette note: «Le mécontentement que Théodore a contre Hyacinthe Paoli vient de ce que l'on assure que le susdit Paoli est à la tête d'une cabale, conjointement avec le chanoine Orticoni pour livrer l'île au roi de Naples et que Théodore est très opposé à ce projet par les raisons que voici: la première est qu'il a pris des engagements à Amsterdam avec les juifs de cette ville pour leur livrer des établissements dans l'île de Corse et l'on prétend même que la république de Hollande en a aussi à cet égard. La seconde raison vient aussi, dit-on, des quelques engagements qu'il a pris avec les Tunisiens pour leur fournir un asile dans cette île, et tous ces engagements pris à la condition d'en être reconnu le légitime souverain.» Correspondance de Corse, vol. 2. Archives du Ministère des affaires étrangères.
[537] Duchâtel au comte de Belle-Isle, Bastia, le 30 avril 1739: Abbé Letteron, Pièces et documents, p. 453-458.
[538] Duchâtel au comte de Belle-Isle, Bastia, le 30 avril 1739: Abbé Letteron, Pièces et documents, p. 453-458.—Jaussin: op. cit., t. II, p. 312.
[539] C'est ainsi que Duchâtel appelle ironiquement Frédéric. Cela prouverait une fois de plus que l'existence d'un fils de Théodore est purement imaginaire. D'ailleurs, aucun document sérieux de l'époque ne fait mention de ce fils. Cette légende naquit plus tard.
[540] Duchâtel au comte de Belle-Isle, Bastia, le 30 avril 1739: loc. cit.
[541] Duchâtel au comte de Belle-Isle, Bastia, le 9 mai 1739: Abbé Letteron, Pièces et documents, p. 458-462.
[542] Duchâtel au comte de Belle-Isle, Bastia, le 15 mai 1739: Abbé Letteron, Pièces et documents, p. 462-464.
[543] «Les mesures qu'on leur voit prendre sont de se fortifier dans Lento et dans tous les postes que nous pourrions avoir envie d'occuper, d'inonder par leur multitude les frontières du Nebbio et de nous présenter partout des têtes pour nous faire croire qu'ils veulent sans cesse nous attaquer. Cette conduite dans des gens de cette espèce n'est pas déraisonnable; ils nous donnent, en effet, de l'occupation; ils nous forcent à faire de fréquents détachements et nous tiennent dans un mouvement continuel et pénible à cause de l'âpreté des marches dans un pays si difficile... On ne sait d'ailleurs ici à qui se fier; on se trouve environné de gens suspects, dont les protestations d'union et d'amitié sont autant de mensonges, dont tous les conseils sont des trahisons et les avis des pièges faits pour vous précipiter dans quelque entreprise téméraire et funeste.»—Duchâtel au comte de Belle-Isle, Bastia, le 27 mai 1739: Abbé Letteron, Pièces et documents, p. 477-480.