Pièce jointe à la lettre de Champigny du 21 janvier 1738: Correspondance de Corse, vol. 1. Archives du Ministère des affaires étrangères.

[565] Abbé de Germanes, op. cit., t. I, liv. V, p. 281 à 283.

[566] Jaussin publie ces lettres de Théodore à Mme de Champigny, sans donner le nom de la destinataire et avec quelques variantes dans le texte. Le fond est le même. Il donne à ces lettres les dates des 2 et 24 novembre, ce qui est erroné. Nous l'avons vu par les originaux.

Le cardinal Fleury avait refusé de le recommander à Son Altesse Électorale, mais cela ne refroidissait en rien son zèle «pour le service et l'intérêt du roi». Il insistait afin de savoir

Jaussin indique bien que ces lettres étaient adressées «à un particulier qui demeurait chez un épicier auprès de la Grève, rue de la Poterie». Il en a publié une troisième datée du 9 décembre 1737, que Théodore aurait écrite à la même personne alors à Metz. Dans cette dernière épître, le roi déclarait envoyer la liste des chevaliers de son ordre: la pièce que nous avons vue sans doute. Théodore terminait cette lettre ainsi: «Si vous avez réponse de Tunis, mandez-le-moi, on m'a remis soixante florins à Amsterdam: quand cela aura pris un pli fixe, je ne m'occuperai plus que du soin de votre satisfaction.» Op. cit., t. I, p. 297-299.

[567] Le chevalier de Champigny à Amelot, Bonn-sur-le-Rhin, le 28 mars 1738: Correspondance de Cologne, vol. 73. Archives du Ministère des affaires étrangères.

[568] Amelot au comte de Sade, Versailles, le 20 avril 1741: Ibidem.

[569] «J'ai l'honneur de vous adresser une lettre signée du seigneur Théodore et une autre écrite de Rome concernant un détail sur les projets de ce capitaine, lesquelles m'ont été communiquées par le sieur Spitzlaer, médecin allemand établi en France depuis un grand nombre d'années et en qui, Monsieur, vous pouvez prendre la confiance la plus entière. Il m'a toujours communiqué ce qu'il a reçu du seigneur Théodore dans le temps que M. Chauvelin était en place et il y a tout lieu de se louer de sa fidélité. Le docteur V. Spitzlaer aura l'honneur de vous en renouveler lui-même les assurances.»

Hérault à Amelot, Paris, le 28 janvier 1738: Correspondance de Corse, vol. 1. Archives du Ministère des affaires étrangères.

[570] En marge: «Ces invitations tendent à l'obliger, lui et les autres partisans de Théodore, à revenir en Corse pour l'assister.»