[34] Eadmer. Ibid., XI, 192 B. C.

[35] Steenstrup. Die Bayeux-Tapete, Kjœbenharm, 1887, p. 44.

[36] M. Steenstrup (p. 8) remarque qu'un héros de légende danoise se rend en semblable équipage au palais de son père.

[37] Guillaume de Poitiers. Hist. Gall., XI, p. 87 C.

[38] Freeman. History of the Norman Conquest of England, t. III, p. 226, n° 4.

[39] The Bayeux Tapestry, p. 35. London, 1898.

[40] Les témoins du serment de Harold, PL. III, n° 26, et infra, p. 65.

[41] Hamilton Thompson. Military architecture in England during the Middle Age. Oxford, 1912, p. 36.

[42] The Bayeux Tapestry, p. 32.

[43] Nous empruntons à l'histoire de la Marine, de Charles de la Roncière, vol. t. I, p. 98, la description d'un navire trouvé à Gokstad, en Norvège, qui semble bien du type des vaisseaux de la Tapisserie. « Long de 22 m. 76, large de 5 au maître bau. Son bordage de planches de chêne se relevait fortement aux deux extrémités. Au listel percé de trous qui couronnait le plat bord, on attachait le bas de la tente, soutenue d'autre part par trois supports sculptés, qui s'élevaient à plus de deux mètres au-dessus du plancher dans l'axe du bâtiment. Les traverses, sous lesquelles on circulait à l'aise, portaient la vergue et la voile qu'on carguait au moment du combat, ou pendant la nage contre le vent. Le mât, maintenu par des haubans et des étais, avait une voile carrée, primitivement tissue de laine, ou faite de peaux. A tribord arrière, un gouvernail d'une seule pièce, manœuvré au moyen d'une mèche longue et mince, trempait dans la mer un large safran. Les avirons qui ne reposaient pas sur le plat bord, passaient par des trous pratiqués dans le bordage à 0 m. 47 au-dessus de l'eau. Un ingénieux système de planchettes glissant sur rainures fermait les ouvertures quand il y avait lieu. Il n'y avait pas moins de trois barques pour le service du bord. »