[151] Archives du Nord.
[152] Bull. mon., 1912, p. 228.
[153] Hist. Gall., XIV, p. 240; traduction de L. Gauthier, la Chevalerie, p. 465.
[154] Comp. p. 46.
[155] Emile Travers. Congrès archéologique de France, 1908. Caen, I, p. 184.
[156] Hist. Gall., vol. II, p. 250 B, 368 C, 409 B. Le duc de Normandie, Guillaume Longue Epée, qui parlait la langue nationale des anciens normands, Daciscæ religionis linguam, voulut la faire apprendre à son fils et pour cela, il l'envoya à Bayeux, qui avait mieux conservé cette langue que Rouen. Nyrop. Grammaire historique de la langue française, t. I, p. 19.
[157] III, p. 572.
[158] The Bayeux Tapestry, p. 23.
[159] M. Anquetil dans son étude sur la Tapisserie, remarque aussi les W, formés de deux V rapprochés ou enlacés. La hauteur égale des jambages, leur forme rectiligne, la place des pleins sont, nous dit-il, des preuves que l'ouvrage n'a pas été fait en Angleterre, car alors les jambages seraient inversés, et leurs pleins seraient à l'opposite.
[160] Laffetay, p. 28.