Le marigot de Fatendi de peu d’importance et qui passe non loin des ruines de ce village.

Le marigot de Toumboura de peu d’importance ;

Le Deuguillé-kô dont une des branches passe à Diddé dans le Tiali et qui se jette non loin du village de Malouiaki à quelques kilomètres au sud de N’Dagan ;

Le Séno-Séléiabé-kô qui passe dans les environs des ruines du village du même nom et qui, après avoir reçu le Séno-Bané, le Sabou Allah qui passe au sud de Koussan-Almamy, le Ourodoliré qui passe au pied même de ce village, le Tiangot-Maïssa qui passe à Sambacolo et au confluent duquel se trouve Goundiourou et le Tiangot-Ourobaldi, débouche dans la Falémé non loin du petit village de Débou ;

Le Tunka-Souté qui se jette non loin de Sénoudébou ;

Le Dialla-kô qui débouche dans la Falémé dans les environs de Guita après avoir reçu le Tioban-kô, le Dassé-kô sur les bords duquel s’élève le village de Diamwély, et le Dogui-kô qui coule non loin de Boulébané. Le marigot de Dialla passe à peu de distance du village de Fyssa-Daro dont il sera souvent question dans la suite de ce récit ;

Le Boumba-kô qui passe à Dimbé se jette non loin de ce dernier ;

Le Senoudiagué-kô peu important arrose le village de ce nom et son embouchure est peu éloignée de Kidira-Tata.

Le marigot de Mamandas et celui de Selen sont peu importants.

Enfin le Bakili dont la branche nord passe non loin des ruines d’Amady et la branche sud près de celles de Guedié se jette à peu de distance du village de Dialiguel.