[35]: «En 1819 ou 1820, notre belle-sœur, la reine Hortense, nous raconta à Rome que l'Impératrice Joséphine avait été fort alarmée par la catastrophe de son portrait.»

«Joséphine, comme la plupart des Créoles, était très superstitieuse. En ce temps-là, elle vivait dans la crainte presque continuelle que le Premier Consul, désirant avoir des enfants qu'elle n'était plus en état de lui donner, n'en vint à un divorce. Il en avait été question en rentrant d'Égypte, sous prétexte, non de stérilité, mais de légèreté de conduite...»

«Au temps de la tabatière brisée, Joséphine, pleine de confiance en Mlle Lenormand déjà fameuse tireuse de cartes, mais qu'elle contribua beaucoup à mettre à la mode, l'alla consulter.»

«Elle proposa de couvrir le portrait qui avait couru le risque d'être brisé, d'un autre absolument pareil et peint également par Isabey.»

«On nous dit que la boîte à double portrait est aujourd'hui entre les mains de la duchesse de Bragance, petite-fille de l'Impératrice par son père Eugène Beauharnais.»

(Note de la princesse de Canino).

[36]: Correspondance, VIII, 289.

[37]: Livingston to Madison, 3 mai 1804; View of the Claims, etc... by a citizen of Baltimore, p. 75.

[38]: Mémoires du duc de Liancourt.

[39]: Talleyrand à Turreau, 20 thermidor, an XII (Archives des Aff. Étr.).