[48.] Comparaison familière des hommes et des bêtes sur ce sujet.

[49.] Fin naturelle de l’amour, où les naturalistes se pourront instruire de la vérité, si bon leur semble, et quel est l’objet d’un amant qui soupire.

[50.] Preuve que l’amour se passe en chevauchant et revient faute de chevaucher, la dite preuve renouvelée encore plus bas.

[51.] Plaisir du corps, et de l’origine des plus belles pensées de l’amour, et de l’erreur que les filles se forment là-dessus.

[52.] Remède d’amour pour ceux qui ne peuvent chevaucher celles qu’ils aiment, et de ceux qui chevauchent leur idée.

[53.] Subtile raison, interrompue cy devant et reprise en cet endroit, des vilains mots et autres paroles libres d’amour qui se disent en chevauchant.

[54.] Autres raisons bien douces pourquoy les amants appellent toutes choses par leurs noms, et comme toute chose est permis de dire entre deux amants qui se baisent.

[55.] Comme on peut aimer l’esprit pour le corps et le corps pour l’esprit, et la conclusion des recherches sur les hommes.

[56.] Curiosités inouïes sur le sujet des filles et premièrement la crainte frivole qu’elles ont pour la grossesse, avec l’entière solution de ce doubte, qui ne laisse aucune difficulté à vuider.

[57.] Inventions diverses qu’elles ont de se donner du plaisir sans crainte d’engrosser.