[1] Muley Hascen, roi de Tunis, ayant été chassé de ses états en 1534, par Khaïr Eddyn Barberousse II, roi d'Alger, implora la protection de l'empereur, qui le rétablit dans son royaume au mois de juillet 1535.

[2] Marie Stuart, fille de Jacques V et petite-fille de Marguerite d'Angleterre, était la petite-nièce de Henri VIII, et la cousine, issue de germain, d'Élisabeth. S'il est dit, au Ier vol., p. 66, qu'elle était nièce d'Élisabeth, c'est que celle-ci ayant sur elle l'avantage d'un degré, se trouvait être aussi, comme ou le disait en France, sa tante à la mode de Bretagne.

[3] Voyage.

[4] Wolrad, comte de Mansfeld, qui était le lieutenant du duc de Deux-Ponts.

[5] Pierre Ernest, comte de Mansfeld, qui commandait le secours envoyé par le duc d'Albe à Charles IX.

[6] Sir Georges Douglas, le plus jeune des frères du seigneur de Lochleven, avait procuré l'évasion de Marie Stuart du château de Lochleven en gagnant quelques-uns des gardes et entre autres William Douglas, jeune garçon de seize à dix-sept ans, qui avait enlevé les clés des portes au gouverneur. (Jebb. 1735, t. II, p. 230.)

[7] Combat de la Roche Abeille, livré le 25 juin 1569, dans lequel Philippe de Strozzi, colonel général de l'infanterie, fut fait prisonnier par les protestants.

[8] Allusion à ce que les Saintes Écritures rapportent du prophète Élie, que s'étant rendu par l'ordre de Dieu à Sarepta, ville de la Phénicie, dans un temps de disette, il y trouva une pauvre veuve à laquelle il demanda le reste du peu de provision qu'elle avait en farine et en huile, lui disant:—«La farine qui est dans le pot ne manquera point, et l'huile qui est dans le vase ne diminuera point jusqu'au jour auquel le Seigneur doit faire tomber la pluie sur la terre.—Cette femme s'en alla donc et fit ce qu'Élie lui avait dit. Élie mangea et elle aussi, avec sa maison; et depuis ce jour là,—la farine du pot ne manqua point et l'huile du vase ne diminua point, selon que le Seigneur l'avait prédit par Élie.»—3e liv. des Rois, ch. 17, v. 9 à 16.

[9] A son arrivée en Angleterre, au mois de juillet 1554, Philippe avait obtenu de la reine Marie, qu'il venait épouser, la grâce d'Élisabeth, retenue prisonnière par sa sœur depuis le 11 mars, comme ayant trempé dans la conjuration de Thomas Wyatt, qui avait déjà servi de prétexte à l'exécution de Jeanne Gray.

[10] Cette pièce se trouve jointe à la LIVe Dépêche. Voyez p. [179].