Oh! gai! franc cavalier.

J'en abattrai trois pierres,

Oh! gai! etc.

J'en abattrai trois pierres,

Oh! gai! franc cavalier.

Trois pierr's ne suffisent pas,

Oh! gai! etc.

Trois pierr's ne suffisent pas,

Oh! gai! franc cavalier.

On continue ainsi autant qu'il y a de jeunes filles. Toutes les jeunes filles, à l'exception d'une, forment un groupe. Elles ont au milieu d'elles une de leurs compagnes dont elles tiennent la robe relevée, comme une cloche renversée. Le franc cavalier s'avance en chantant le premier couplet. Les autres répondent par le suivant, et ainsi jusqu'au cinquième: J'en abattrai un' pierre. Il emmène alors une des jeunes filles, et autant qu'il y en a autour de la Marguerite, autant de fois il enlève une pierre. Quand il n'y en a plus qu'une, qui tient à elle seule la robe de la Marguerite, le franc cavalier s'avance sans chanter et dit: Qu'y a-t-il là dedans? On répond: Un petit paquet de linge à blanchir. Il reprend: Je vais chercher mon couteau pour le couper. Alors on lâche la robe, la Marguerite s'enfuit et toutes courent après elle.