Serai-je toujours pauvre?

Mamzell' sera des nôtres.

Dans cette ronde plus que naïve, les jeunes filles se mettent toutes d'un côté, à l'exception d'une seule, qui représente le pauvre. Les premières s'avancent en disant le premier couplet. Lorsque c'est au tour du pauvre à parler, celle qui est seule s'avance en portant son mouchoir ou sa robe à ses yeux comme pour essuyer ses larmes, et elle va prendre une de celles du groupe, ainsi de suite jusqu'à la dernière qui, restée seule, chante le couplet du pauvre, pendant que le groupe nouvellement formé reprend celui du riche.

[Écouter]

Nous avons vu danser en rond par des jeunes filles la fable de la Fontaine, «le Rat de ville et le Rat des champs.» Elles peuvent la mettre en action selon les paroles, que nous rapportons ici, pour celles qui ne s'en souviendraient pas.

Autrefois le rat de ville

Invita le rat des champs,