Doit-il, loin des chasseurs, prendre son vol rapide?

Doit-il leur opposer son audace intrépide?

Il hésite longtemps; la peur enfin remporte,

Il fuit, il court, il vole. . . . . . . . .

On suit avec intérêt les manoeuvres du pauvre cerf.

Du son lointain du cor, bientôt épouvanté,

Il part, rase la terre; ou, vieilli dans la feinte,

De ses pas, en sautant, il interrompt l'empreinte;

Ou tremblant et tapi loin des chemins frayés,

Veille et promène au loin ses regards effrayés,