Ma tant' lire, lire, lo.

Nous en voulons bien,

Ma tant' tire, lire, lire.

Nous en voulons bien,

Ma tant' tire, lire, lo.

Les jeunes filles, en nombre égal, forment deux rondes qui chantent alternativement un des couplets. A ce vers: Celle que voici, le groupe qui chante en désigne une qui se détache quand on chante:

Nous en voulons bien, et l'on recommence le tout, jusqu'à ce qu'il ne reste plus qu'une jeune fille qui vient se mettre au milieu du cercle agrandi.

Il nous semble que ce refrain: tire, lire, lire, veut imiter le chant de l'alouette, comme dans ces poésies du seizième siècle:

La gentille alouette, avec son tire, lire,

Tire, lire, lirant, etc.