--Monsieur Bonhomme, lui dit-elle, je viens d'entendre que vous frappez mon fils. Je le dirai au Pasteur Saint-Mont, afin qu'il sache quel homme barbare que vous êtes. Vous avez tant vécu parmi les animaux que vous en êtes devenu un. Nous n'aurions jamais cru, que notre chéri fût entre de telles mains, et c'est pour cela que nous dépensons notre bon argent. S'il ne me fallait pas passer la saison d'automne aux montagnes où mon fils me gênerait, je l'emmènerais dès cet instant.
M. Bonhomme. Calmez-vous, Madame. Pour être conséquent, il m'a fallu punir une fois votre fils. Les quelques coups que je lui ai donnés ont eu le meilleur effet, car ils l'ont guéri de son entêtement; vous voyez qu'il est sain et sauf (hale and hardy). C'est la seconde fois que vous me parlez d'argent que vous me payez. Je n'en ai pas demandé ni reçu, et lorsque j'acceptai votre fils, ce fut à la seule condition que vous me
Scheme of Questions.
Miscellaneous. 1. Qu'arriva à ce moment? 2. Madame pourquoi était-elle frémissante de colère? 3. Que dira-t-elle au pasteur? 4. Où passera Madame la saison d'automne? 5. Pourquoi n'amènera-t-elle pas son fils aux montagnes? 6. M. Bonhomme qu'est-ce qu'il lui a fallu faire une fois? 7. Qu'est-ce qui a eu le meilleur effet? 8. De quoi l'ont-ils guéri? 9. M. Bonhomme que n'a-t-il ni demandé ni reçu?
l'abandonnassiez à ma discrétion. Vous êtes parfaitement libre de l'emmener. C'est vrai, mon vieux coeur s'est habitué à lui, et je le regretterais beaucoup.
Fig. 139.
Rodolphe. Maman, oncle Bonhomme a eu raison, quand il m'a puni, car j'avais lancé une cuillère au visage de tante Chatou. Tu m'as frappé une fois seulement parce que j'avais joué avec ton éventail.139 Cet été je cassais les lunettes de l'oncle sous la chaise-berceuse; il lui est impossible de rien voir sans elles, pourtant il ne me punit pas.