FIN DE LA TABLE DU DEUXIÈME VOLUME.
Note 1: Tout cela est extrait de la nombreuse correspondance du Premier Consul avec les départements de la guerre et de la marine.[Retour au texte principal]
Note 2: Ce n'est pas de fantaisie que je peins les émigrés de ce temps. Le langage que je leur prête est littéralement extrait des volumineuses correspondances adressées à Louis XVIII, et rapportées par ce prince en France. Laissées pendant les Cent-Jours aux Tuileries, déposées depuis aux archives des affaires étrangères, elles contiennent le singulier témoignage des illusions et des passions de ce temps. Quelques-unes sont fort spirituelles, et toutes fort curieuses.[Retour au texte principal]
Note 3: Napoléon a dit à Sainte-Hélène que M. de Cobentzel avait voulu venir à Paris pour gagner du temps. C'est une erreur de mémoire. La correspondance diplomatique prouve le contraire.[Retour au texte principal]
Note 4: Le centre était de 30 mille hommes; mais la division polonaise de Kniacewitz, qui avait rejoint le général Decaen, et la réserve d'artillerie, devaient le porter à 34 ou 35 mille hommes environ.[Retour au texte principal]
Note 5: Napoléon l'a dit par erreur à Sainte-Hélène. Les ordres écrits existent, et ont été imprimés dans le mémorial de la guerre.[Retour au texte principal]
Note 6: Histoire de la Révolution française.[Retour au texte principal]
Note 7: M. de Bourrienne dit qu'il sauta de joie, et ce narrateur est peu suspect, car, bien qu'il dût tout à Napoléon, il n'a pas semblé s'en souvenir dans ses Mémoires.[Retour au texte principal]
Note 8: Lettre du roi de Prusse du 14 janvier, communiquée par M. de Lucchesini.[Retour au texte principal]
Note 9: Lettre du 1er pluviôse (21 janvier). (Dépôt de la Secrétairerie d'État.)[Retour au texte principal]