Événements militaires sur les diverses frontières. — Combats heureux et armistice en Savoie. — Défaite des Vendéens et trêve avec les chefs de l'insurrection. — Arrivée de Napoléon à Laon. — Rédaction du bulletin de la bataille de Waterloo. — Napoléon examine s'il faut rester à Laon pour y rallier l'armée, ou se rendre à Paris pour y demander aux Chambres de nouvelles ressources. — Il adopte le dernier parti. — Effet produit à Paris par la fatale nouvelle de la bataille de Waterloo. — L'idée qui s'empare de tous les esprits, c'est que Napoléon, ne sachant ou ne pouvant plus vaincre, n'est désormais pour la France qu'un danger sans compensation. — Presque tous les partis, excepté les révolutionnaires et les bonapartistes irrévocablement compromis, veulent qu'il abdique pour faire cesser les dangers qu'il attire sur la France. — Intrigues de M. Fouché qui s'imagine que, Napoléon écarté, il sera le maître de la situation. — Ses menées auprès des représentants. — Il les exhorte à tenir tête à Napoléon si celui-ci veut engager la France dans une lutte désespérée. — Arrivée de Napoléon à l'Élysée le 21 juin au matin. — Son accablement physique. — Désespoir de tous ceux qui l'entourent. — Conseil des ministres auquel assistent les princes Joseph et Lucien. — Le maréchal Davout et Lucien sont d'avis de proroger immédiatement les Chambres. — Embarras et silence des ministres. — Napoléon paraît croire que le temps d'un 18 brumaire est passé. — Pendant qu'on délibère, M. Fouché fait parvenir à M. de Lafayette l'avis que Napoléon veut dissoudre la Chambre des représentants. — Grande rumeur dans cette chambre. — Sur la proposition de M. de Lafayette on déclare traître quiconque essayera de proroger ou de dissoudre les Chambres, et on enjoint aux ministres de venir rendre compte de l'état du pays. — Les esprits une fois sur cette pente ne s'arrêtent plus, et on parle partout d'abdication. — Napoléon irrité sort de son abattement et se montre disposé à des mesures violentes. — M. Regnaud, secrètement influencé par M. Fouché, essaye de le calmer, et suggère l'idée de l'abdication, que Napoléon ne repousse point. — Pendant ce temps la Chambre des représentants, vivement agitée, insiste pour avoir une réponse du gouvernement. — Les ministres se rendent enfin à la barre des deux Chambres, et proposent la formation d'une commission de cinq membres afin de chercher des moyens de salut public. — Discours de M. Jay, dans lequel il supplie Napoléon d'abdiquer. — Réponse du prince Lucien. — L'Assemblée ne veut pas arracher le sceptre à Napoléon, mais elle désire qu'il le dépose lui-même. — Elle accepte la proposition des ministres, et nomme une commission de cinq membres chargée de chercher avec le gouvernement les moyens de sauver le pays. — La Chambre des pairs suit en tout l'exemple de la Chambre des représentants. — Napoléon est entouré de gens qui lui donnent le conseil d'abdiquer. — Son frère Lucien lui conseille au contraire les mesures énergiques. — Raisons de Napoléon pour ne les point adopter. — Séance tenue la nuit aux Tuileries par les commissions des deux Chambres. — M. de Lafayette aborde nettement la question de l'abdication. — On refuse de l'écouter pour s'occuper de mesures de finances et de recrutement, mais M. Regnaud fait entendre qu'en ménageant Napoléon, on obtiendra bientôt de lui ce qu'on désire. — Rapport de cette séance à la Chambre des représentants. — Impatience causée par l'insignifiance du rapport. — Le général Solignac, longtemps disgracié, rappelle l'Assemblée au respect du malheur, et court à l'Élysée pour demander l'abdication. — Napoléon l'accueille avec douceur, et lui promet de donner à la Chambre une satisfaction complète et prochaine. — Seconde abdication. — Napoléon y met pour condition la transmission de la couronne à son fils. — L'abdication est portée à la Chambre, qui, une fois satisfaite, cède à un attendrissement général. — Nomination d'une commission exécutive pour suppléer au pouvoir impérial. — MM. Carnot, Fouché, Grenier, Caulaincourt, Quinette, nommés membres de cette commission. — M. Fouché en devient le président en se donnant sa voix. — M. Fouché rend secrètement la liberté à M. de Vitrolles, et s'abouche avec les royalistes. — Il préférerait Napoléon II, mais prévoyant que les Bourbons l'emporteront, il se décide à faire ses conditions avec eux. — Scènes dans la Chambre des pairs. — La Bédoyère voudrait qu'on proclamât sur-le-champ Napoléon II. — Altercation entre Ney et Drouot relativement à la bataille de Waterloo. — Napoléon voyant qu'on cherche à éluder la question relativement à la transmission de la couronne à son fils, se plaint à M. Regnaud d'avoir été trompé. — MM. Regnaud, Boulay de la Meurthe, Defermon, lui promettent de faire le lendemain un effort en faveur de Napoléon II. — Séance fort vive le 23 à la Chambre des représentants. — M. Boulay de la Meurthe dénonce les menées royalistes, et veut qu'on proclame sur-le-champ Napoléon II. — L'Assemblée tout entière est prête à le proclamer. — M. Manuel, par un discours habile, parvient à la calmer, et fait adopter l'ordre du jour. — Diverses mesures votées par la Chambre. — Ce qui se passe en ce moment aux frontières. — Ralliement de l'armée à Laon, et manière miraculeuse dont Grouchy s'est sauvé. — L'armée compte encore 60 mille hommes, qui au nom de Napoléon II retrouvent toute leur ardeur. — Grouchy prend le commandement, et dirige l'armée sur Paris en suivant la gauche de l'Oise. — Les généraux étrangers, dès qu'ils apprennent l'abdication, se hâtent de marcher sur Paris, mais Blucher, toujours le plus fougueux, se met de deux jours en avance sur les Anglais. — Agitation croissante à Paris. — Les royalistes songent à tenter un mouvement, mais M. Fouché les contient par M. de Vitrolles. — Les bonapartistes et les révolutionnaires voudraient que Napoléon se mît à leur tête, et se débarrassât des Chambres. — Affluence des fédérés dans l'avenue de Marigny, et leurs acclamations dès qu'ils aperçoivent Napoléon. — Inquiétudes de M. Fouché, et son désir d'éloigner Napoléon. — Il charge de ce soin le maréchal Davout, qui se rend à l'Élysée pour demander à Napoléon de quitter Paris. — Napoléon se transporte à la Malmaison, et désire qu'on lui donne deux frégates, actuellement en rade à Rochefort, pour se retirer en Amérique. — M. Fouché fait demander des sauf-conduits au duc de Wellington. — Napoléon attend la réponse à la Malmaison. — Le général Beker est chargé de veiller sur sa personne. — M. de Vitrolles insiste auprès de M. Fouché pour qu'on mette fin à la crise. — M. Fouché imagine de rejeter la difficulté sur les militaires, en faisant déclarer par eux l'impossibilité de se défendre. — Les yeux des royalistes se tournent vers le maréchal Davout. — Le maréchal Oudinot s'abouche avec le maréchal Davout. — Celui-ci déclare que si les Bourbons consentent à entrer sans l'entourage des soldats étrangers, à respecter les personnes, et à consacrer les droits de la France, il sera le premier à proclamer Louis XVIII. — Le maréchal Davout fait en ce sens une franche démarche auprès de la commission exécutive. — M. Fouché n'ose pas le soutenir. — Dans ce moment arrive un rapport des négociateurs envoyés auprès des souverains alliés, d'après lequel on se figure que les puissances européennes ne tiennent pas absolument aux Bourbons. — Ce rapport devient un nouveau prétexte pour ajourner toute résolution. — Les armées ennemies s'approchent de Paris. — On nomme de nouveaux négociateurs pour obtenir un armistice. — Dispositions particulières du duc de Wellington. — Sa parfaite sagesse. — Ses conseils à la cour de Gand. — Dispositions de cette cour. — Idées de vengeance. — Déchaînement contre M. de Blacas et grande faveur à l'égard de M. Fouché. — Empire momentané de M. de Talleyrand. — Arrivée de Louis XVIII à Cambrai. — Sa déclaration. — Le duc de Wellington ne veut pas qu'on entre de vive force à Paris, et désire au contraire qu'on y entre pacifiquement, afin de ne pas dépopulariser les Bourbons. — Violence du maréchal Blucher, qui songe à se débarrasser de Napoléon. — Nobles paroles du duc de Wellington. — Les commissaires pour l'armistice s'abouchent avec ce dernier. — Il exige qu'on lui livre Paris et la personne de Napoléon. — M. Fouché se décide à faire partir ce dernier en toute hâte. — Napoléon, informé de la marche des armées ennemies, et sachant que les Prussiens sont à deux journées en avant des Anglais, offre à la commission exécutive de prendre le commandement de l'armée pour quelques heures, promet de gagner une bataille, et de se démettre ensuite. — Cette proposition est repoussée. — Départ de Napoléon pour Rochefort le 28 juin. — Napoléon parti, le duc de Wellington ne peut plus demander sa personne, mais signifie qu'il faut se décider à accepter les Bourbons, et promet de leur part la plus sage conduite. — Entretien avec les négociateurs français. — Les agents secrets de M. Fouché lui adressent des renseignements conformes à ceux qu'envoient les négociateurs, et desquels il résulte que les Bourbons sont inévitables. — M. Fouché comprend qu'il faut en finir de ces lenteurs, et convoque un grand conseil, auquel sont appelés les bureaux des Chambres et plusieurs maréchaux. — Il veut jeter la responsabilité sur le maréchal Davout, en l'amenant à déclarer l'impossibilité où l'on est de se défendre. — Le maréchal, irrité des basses menées de M. Fouché, annonce qu'il est prêt à livrer bataille, et répond de vaincre s'il n'est pas tué dans les deux premières heures. — Embarras de M. Fouché. — Avis de Carnot soutenant que la résistance est impossible. — La question renvoyée à un conseil spécial de militaires. — M. Fouché pose les questions de manière à obtenir les réponses qu'il souhaite. — Sur les réponses de ce conseil, on reconnaît qu'il y a nécessité absolue de capituler. — Brillant combat de cavalerie livré aux Prussiens par le général Exelmans. — Malgré ce succès tout le monde sent la nécessité de traiter. — On envoie des commissaires au maréchal Blucher à Saint-Cloud. — Ces commissaires traversent le quartier du maréchal Davout. — Scènes auxquelles ils assistent. — Ils se transportent à Saint-Cloud. — Convention pour la capitulation de Paris. — Sens de ses divers articles. — L'armée française doit se retirer derrière la Loire, et la garde nationale de Paris faire seule le service de la capitale. — Scènes des fédérés et de l'armée française en traversant Paris. — M. Fouché a une entrevue avec le duc de Wellington et M. de Talleyrand à Neuilly. — Ne pouvant obtenir des conditions satisfaisantes, il se résigne et accepte pour lui le portefeuille de la police. — Ses collègues se regardent comme trahis. — Il retourne à Neuilly et obtient une audience de Louis XVIII. — Il dispose tout pour l'entrée de ce monarque, et fait fermer l'enceinte des Chambres. — L'opinion générale est qu'il a trahi tous les partis. — Résumé et appréciation de la période dite des Cent jours. [299 à 530]
LIVRE SOIXANTE-DEUXIÈME.
SAINTE-HÉLÈNE.
Irritation des Bourbons et des généraux ennemis contre M. Fouché, accusé d'avoir fait évader Napoléon. — Voyage de Napoléon à Rochefort. — Accueil qu'il reçoit sur la route et à Rochefort même. — Il prolonge son séjour sur la côte, dans l'espoir de quelque événement imprévu. — Un moment il songe à se jeter dans les rangs de l'armée de la Loire. — Il y renonce. — Divers moyens d'embarquement proposés. — Napoléon finit par les rejeter tous, et envoie un message à la croisière anglaise. — Le capitaine Maitland, commandant le Bellérophon, répond à ce message qu'il n'a pas d'instructions, mais qu'il suppose que la nation britannique accordera à Napoléon une hospitalité digne d'elle et de lui. — Napoléon prend le parti de se rendre à bord du Bellérophon. — Accueil qu'il y reçoit. — Voyage aux côtes d'Angleterre. — Curiosité extraordinaire dont Napoléon devient l'objet de la part des Anglais. — Décisions du ministère britannique à son égard. — On choisit l'île de Sainte-Hélène pour le lieu de sa détention. — Il y sera considéré comme simple général, gardé à vue, et réduit à trois compagnons d'exil. — Napoléon est transféré du Bellérophon à bord du Northumberland. — Ses adieux à la France et aux amis qui ne peuvent le suivre. — Voyage à travers l'Atlantique. — Soins dont Napoléon est l'objet de la part des marins anglais. — Ses occupations pendant la traversée. — Il raconte sa vie, et sur les instances de ses compagnons, il commence à l'écrire en la leur dictant. — Longueur de cette navigation. — Arrivée à Sainte-Hélène après soixante-dix jours de traversée. — Aspect de l'île. — Sa constitution, son sol et son climat. — Débarquement de Napoléon. — Son premier établissement à Briars. — Pour la première fois se trouvant à terre, il est soumis à une surveillance personnelle et continue. — Déplaisir qu'il en éprouve. — Premières nouvelles d'Europe. — Vif intérêt de Napoléon pour Ney, La Bédoyère, Lavallette, Drouot. — Après deux mois, Napoléon est transféré à Longwood. — Logement qu'il y occupe. — Précautions employées pour le garder. — Sa vie et ses occupations à Longwood. — Napoléon prend bientôt son séjour en aversion, et n'apprécie pas assez les soins de l'amiral Cockburn pour lui. — Au commencement de 1816, sir Hudson Lowe est envoyé à Sainte-Hélène en qualité de gouverneur. — Caractère de ce gouverneur et dispositions dans lesquelles il arrive. — Sa première entrevue avec Napoléon accompagnée d'incidents fâcheux. — Sir Hudson Lowe craint de mériter le reproche encouru par l'amiral Cockburn, de céder à l'influence du prisonnier. — Il fait exécuter les règlements à la rigueur. — Diverses causes de tracasseries. — Indigne querelle au sujet des dépenses de Longwood. — Napoléon fait vendre son argenterie. — Départ de l'amiral Cockburn, et arrivée d'un nouvel amiral, sir Pulteney Malcolm. — Excellent caractère de cet officier. — Ses inutiles efforts pour amener un rapprochement entre Napoléon et sir Hudson Lowe. — Napoléon s'emporte et outrage sir Hudson Lowe. — Rupture définitive. — Amertumes de la vie de Napoléon. — Ses occupations. — Ses explications sur son règne. — Ses travaux historiques. — Fin de 1816. — M. de Las Cases est expulsé de Sainte-Hélène. — Tristesse qu'en éprouve Napoléon. — Le premier de l'an à Sainte-Hélène. — Année 1817. — Ne voulant pas être suivi lorsqu'il monte à cheval, Napoléon ne prend plus d'exercice, et sa santé en souffre. — Il reçoit des nouvelles d'Europe. — Sa famille lui offre sa fortune et sa présence. — Napoléon refuse. — Visites de quelques Anglais et leurs entretiens avec Napoléon. — Hudson Lowe inquiet pour la santé de Napoléon, au lieu de lui offrir Plantation-House, fait construire une maison nouvelle. — Année 1818. — Conversations de Napoléon sur des sujets de littérature et de religion. — Départ du général Gourgaud. — Napoléon est successivement privé de l'amiral Malcolm et du docteur O'Meara. — Motifs du départ de ce dernier. — Napoléon se trouve sans médecin. — Instances inutiles de sir Hudson Lowe pour lui faire accepter un médecin anglais. — Année 1819. — La santé de Napoléon s'altère par le défaut d'exercice. — Ses jambes enflent, et de fréquents vomissements signalent une maladie à l'estomac. — On obtient de lui qu'il fasse quelques promenades à cheval. — Sa santé s'améliore un peu. — Napoléon oublie sa propre histoire pour s'occuper de celle des grands capitaines. — Ses travaux sur César, Turenne, le grand Frédéric. — La santé de Napoléon recommence bientôt à décliner. — Difficulté de le voir et de constater sa présence. — Indigne tentative de sir Hudson Lowe pour forcer sa porte. — Année 1820. — Arrivée à Sainte-Hélène d'un médecin et de deux prêtres envoyés par le cardinal Fesch. — Napoléon les trouve fort insuffisants, et se sert des deux prêtres pour faire dire la messe à Longwood tous les dimanches. — Satisfaction morale qu'il y trouve. — Sur les instances du docteur Antomarchi, Napoléon ne pouvant se décider à monter à cheval, parce qu'il était suivi, se livre à l'occupation du jardinage. — Travaux à son jardin exécutés par lui et ses compagnons d'exil. — Cette occupation remplit une partie de l'année 1820. — Napoléon y retrouve un peu de santé. — Ce retour de santé n'est que momentané. — Bientôt il ressent de vives souffrances d'estomac, ses jambes enflent, ses forces s'évanouissent, et il décline rapidement. — Satisfaction qu'il éprouve en voyant approcher la mort. — Son testament, son agonie, et sa mort le 5 mai 1821. — Ses funérailles. — Appréciation du génie et du caractère de Napoléon. — Son caractère naturel et son caractère acquis sous l'influence des événements. — Ses qualités privées. — Son génie comme législateur, administrateur et capitaine. — Place qu'il occupe parmi les grands hommes de guerre. — Progrès de l'art militaire depuis les anciens jusqu'à la Révolution française. — Alexandre, Annibal, César, Charlemagne, les Nassau, Gustave-Adolphe, Condé, Turenne, Vauban, Frédéric et Napoléon. — À quel point Napoléon a porté l'art militaire. — Comparaison de Napoléon avec les principaux grands hommes de tous les siècles sous le rapport de l'ensemble des talents et des destinées. — Leçons qui résultent de sa vie. — Fin de cette histoire. 531 à 796 [531 à 796]
FIN DE LA TABLE DU TOME VINGTIÈME.
TABLE DES LIVRES
CONTENUS
DANS LES TOMES I À XX.
| TOME Ier. | |||
| Novembre 1799 à juillet 1800. | |||
| Pages | |||
| Livre | Ier. | Constitution de l'an viii. | 1 |
| II. | Administration intérieure | 112 | |
| III. | Ulm et Gênes | 227 | |
| IV. | Marengo | 350 | |
| TOME II. | |||
| Août 1799 à avril 1801. | |||
| Livre | V. | Héliopolis | 1 |
| VI. | Armistice | 73 | |
| VII. | Hohenlinden | 216 | |
| VIII. | Machine infernale | 303 | |
| IX. | Les Neutres | 361 | |
| TOME III. | |||
| Avril 1801 à août 1802. | |||
| Livre | X. | Évacuation de l'Égypte | 1 |
| XI. | Paix générale | 113 | |
| XII. | Le Concordat | 194 | |
| XIII. | Le Tribunat | 286 | |
| XIV. | Consulat à vie | 405 | |
| TOME IV. | |||
| Août 1802 à mars 1804. | |||
| Livre | XV. | Les Sécularisations | 1 |
| XVI. | Rupture de la paix d'Amiens | 162 | |
| XVII. | Camp de Boulogne | 344 | |
| XVIII. | Conspiration de Georges | 500 | |
| TOME V. | |||
| Avril 1804 à août 1805. | |||
| Livre | XIX. | L'Empire | 1 |
| XX. | Le Sacre | 154 | |
| XXI. | Troisième coalition | 269 | |
| TOME VI. | |||
| Août 1805 à septembre 1806. | |||
| Livre | XXII. | Ulm et Trafalgar | 1 |
| XXIII. | Austerlitz | 185 | |
| XXIV. | Confédération du Rhin | 370 | |
| TOME VII. | |||
| Septembre 1806 à juillet 1807. | |||
| Livre | XXV. | Iéna | 1 |
| XXVI. | Eylau | 207 | |
| XXVII. | Friedland et Tilsit | 433 | |
| TOME VIII. | |||
| Juillet 1807 à juillet 1808. | |||
| Livre | XXVIII. | Fontainebleau | 1 |
| XXIX. | Aranjuez | 323 | |
| XXX. | Bayonne | 517 | |
| TOME IX. | |||
| Mai 1808 à février 1809. | |||
| Livre | XXXI. | Baylen | 1 |
| XXXII. | Erfurt | 238 | |
| XXXIII. | Somo-Sierra | 364 | |
| TOME X. | |||
| Janvier 1809 à juillet 1809. | |||
| Livre | XXXIV. | Ratisbonne | 1 |
| XXXV. | Wagram | 183 | |
| TOME XI. | |||
| Février 1809 à avril 1810. | |||
| Livre | XXXVI. | Talavera et Walcheren | 1 |
| XXXVII. | Le Divorce | 247 | |
| TOME XII. | |||
| Avril 1810 à mai 1811. | |||
| Avertissement de l'Auteur. | |||
| Livre | XXXVIII. | Blocus continental | 1 |
| XXXIX. | Torrès-Védras | 200 | |
| XL. | Fuentès d'Oñoro | 431 | |
| TOME XIII. | |||
| Mars 1811 à juin 1812. | |||
| Livre | XLI. | Le Concile | 1 |
| XLII. | Tarragone | 227 | |
| XLIII. | Passage du Niémen | 385 | |
| TOME XIV. | |||
| Juin à décembre 1812. | |||
| Livre | XLIV. | Moscou | 1 |
| XLV. | La Bérézina | 427 | |
| TOME XV. | |||
| Mai 1812 à mai 1813. | |||
| Livre | XLVI. | Washington et Salamanque | 1 |
| XLVII. | Les Cohortes | 151 | |
| XLVIII. | Lutzen et Bautzen | 392 | |
| TOME XVI. | |||
| Juin à novembre 1813. | |||
| Livre | XLIX. | Dresde et Vittoria | 1 |
| L. | Leipzig et Hanau | 363 | |
| TOME XVII. | |||
| Novembre 1813 à avril 1814. | |||
| Livre | LI. | L'Invasion | 1 |
| LII. | Brienne et Montmirail | 214 | |
| LIII. | Première abdication | 387 | |
| TOME XVIII. | |||
| Avril 1814 à mars 1815. | |||
| Livre | LIV. | Restauration des Bourbons | 1 |
| LV. | Gouvernement de Louis XVIII. | 196 | |
| LVI. | Congrès de Vienne | 396 | |
| TOME XIX. | |||
| Janvier à juin 1815. | |||
| Livre | LVII. | L'Île d'Elbe | 1 |
| LVIII. | L'Acte additionnel | 229 | |
| LIX. | Le Champ de Mai | 447 | |
| TOME XX. | |||
| Juin 1815 à mai 1821. | |||
| Livre | LX. | Waterloo | 1 |
| LXI. | Seconde abdication | 299 | |
| LXII. | Sainte-Hélène | 531 | |
ATLAS
DE
L'HISTOIRE DU CONSULAT ET DE L'EMPIRE,
dressé sous la direction de m. THIERS,
DESSINÉ PAR MM. A. DUFOUR ET DUVOTENAY,
GRAVÉ SUR ACIER PAR DYONNET.
66 cartes sur quart de jésus.
LISTE DES CARTES:
| 1. | Carte | de la Souabe, de la Suisse et du Piémont. |
| 2. | — | de la Souabe. |
| 3. | — | du Piémont. |
| 4. | — | de la rivière de Gênes. |
| 5. | — | des environs d'Engen et de Stokach. |
| 6. | — | du champ de bataille de Mœsskirch. |
| 7. | — | des environs d'Ulm. |
| 8. | — | du Valais et de la vallée d'Aoste. |
| 9. | — | des environs d'Alexandrie et de la plaine de Marengo. |
| 10. | — | du cours du Danube au-dessus et au-dessous d'Hochstett. |
| 11. | — | de la plaine d'Héliopolis. |
| 12. | — | générale de la basse Égypte. |
| 13. | Plan | du Kaire. |
| 14. | Carte | de la vallée du Danube. |
| 15. | — | du pays compris entre l'Isar et l'Inn. |
| 16. | — | du champ de bataille de Hohenlinden. |
| 17. | — | du Sund. |
| 18. | — | de la plage d'Alexandrie. |
| 19. | Plan | de la baie d'Algésiras. |
| 20. | Carte | générale de l'Allemagne en 1789. |
| 21. | — | générale de l'Allemagne après le recez de 1803. |
| 22. | Île | de Saint-Domingue. |
| 23. | Carte | générale de la Manche. |
| 24. | — | des ports d'Ambleteuse, de Wimereux, de Boulogne et d'Étaples. |
| 25. | — | du bassin et du camp de Boulogne. |
| 26. | Plan | de la bataille navale du Ferrol. |
| 27. | Carte | générale de l'Europe. |
| 28. | — | générale de l'Allemagne. |
| 29. | — | du pays compris entre le Rhin et le Danube. |
| 30. | Plan | de la bataille de Trafalgar. |
| 31. | Carte | générale de la chaîne des Alpes. |
| 32. | — | de l'Autriche et de la Moravie. |
| 33. | Plan | du champ de bataille d'Austerlitz. |
| 34. | Carte | de la Saxe et de la Franconie. |
| 35. | Plan | des champs de bataille d'Iéna et d'Awerstaedt. |
| 36. | Carte | du nord de l'Allemagne. |
| 37. | — | de la Prusse orientale et de la Pologne. |
| 38. | — | Carte du pays compris entre la Vistule et la Prégel. |
| 39. | Plan | des environs de Czarnowo, Pultusk, Golymin et Soldau. |
| 40. | — | Plan du champ de bataille d'Eylau. |
| 41. | — | de la ville de Dantzig et de ses environs. |
| 42. | — | du champ de bataille de Friedland. |
| 43. | Carte | générale d'Espagne et de Portugal. |
| 44. | — | des environs de Baylen. |
| 45. | Plan | de Saragosse et de ses environs. |
| 46. | Carte | des pays compris entre le Danube et l'Isar, de Ratisbonne à Landshut. |
| 47. | — | des environs d'Eckmühl. |
| 48. | Plan | des environs de Vienne. |
| 49. | — | de l'île de Lobau. |
| 50. | — | du champ de bataille de Talavera. |
| 51. | Carte | des Bouches de l'Escaut. |
| 52. | Plans | des principales places fortes d'Espagne. |
| 53. | Carte | de la partie du Portugal comprise entre le Douro, l'Océan et la Guadiana. |
| 54. | — | de la Russie d'Europe. |
| 55. | — | de la route de Wilna à Moscou. |
| 56. | Plan | du champ de bataille de la Moskowa. |
| 57. | Plans | des bords de la Bérézina, de Moscou et de Smolensk. |
| 58. | Carte | générale de la Saxe. |
| 59. | Plan | Plan du champ de bataille de Bautzen. |
| 60. | — | de Leipzig et de ses environs. |
| 61. | Carte | de l'est de la France. |
| 62. | — | des vallées de la Seine, de l'Aube et de la Marne. |
| 63. | Plans | des champs de bataille de Brienne, Montmirail et Montereau. |
| 64. | Carte | des environs de Laon. |
| 65. | — | du pays compris entre Charleroy, Namur et Bruxelles. |
| 66. | Plan | du champ de bataille de Waterloo. |