«C’est ce qui donne du piquant et du charme à l’existence, ces gentils nuages! lança Corentine. Lorsqu’ils se sont dissipés, on n’en apprécie que mieux le beau temps, n’est-ce pas donc, Jeanne?

—Mais oui! C’est bien vrai! Où il n’y a pas de brouille, il n’y a pas de plaisir!

—Vous trouvez? insinua Sambligny.

—Et puis, c’est justement ce qui prouve qu’on s’aime bien, reprit Irène.

—Qu’on s’adore! renchérit son aînée.

—Ah! oui-da! Tiens! tiens! tiens! fit Sambligny.

—Irène compte sur toi, poursuivit Jeanne en s’adressant à son mari, pour lui servir de témoin.

—Très volontiers. Cela va de soi.

—L’autre serait son chef, M. Jourd’huy. Elle compte l’aller voir ...

—Pardon! interrompit Sambligny. Mais qui épouse-t-elle?