(Charles Canivet, Le Soleil.)
Institution de Demoiselles, «mœurs parisiennes», affirme le sous-titre. S’il dit vrai, c’est à faire frémir, plus encore que la pension dépeinte par Daudet, où la folle Ida de Barancy mit son petit Jack. Et pourtant, si chargées qu’en soient les couleurs, elles finissent, à les mieux regarder, par devenir vraisemblables. Oui, certaines maisons d’éducation pour les jeunes filles doivent, en effet, être organisées ainsi. Et tel de nous, en recueillant ses souvenirs, peut se rappeler, aux environs de Paris, des établissements ressemblant à celui-là.
(Alfred Gassier, Le National.)
DU MÊME AUTEUR
DEMOISELLES A MARIER
Un volume in-18. 3 fr. 50
Demoiselles à marier, le nouveau livre de M. Albert Cim, est à la fois un roman et une protestation contre cet abus de l’instruction et cette diplomanie qui jettent chaque année dans la circulation des milliers de jeunes filles dépourvues de dot, sans ressources et dégoûtées d’avance du mariage, de la famille et de toute œuvre manuelle. Fatalement vouées pour la plupart au célibat, ces belles dédaigneuses sont destinées à faire la joie des célibataires.