[91] Curiosités bibliographiques, p. 287.
[92] Cf. François FERTIAULT, les Amoureux du livre, p. 340.
[93] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 392;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 117.
[94] Ouvrage cité, t. X, p. 112 et suiv.
[95] Voyez, dans les Œuvres de Ronsard, la place importante qu'il fait à Marie Stuart.
[96] Ses poésies ne sont pas arrivées jusqu'à nous. On ne connaît guère d'elle qu'une pièce, très touchante complainte, publiée par Brantôme (t. X, p. 118-120), et quelques stances. (Note de l'édition de Brantôme de la Bibliothèque elzévirienne, t. X, p. 114.) Quant aux célèbres Adieux de Marie Stuart à la France:
Adieu, plaisant pays de France,
O ma patrie
La plus chérie,
Qui as nourri ma jeune enfance!