[184] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 307.
[185] Mémoires, t. IV, p. 342.
[186] SAINT-SIMON, ouvrage cité, t. IV, p. 344.
[187] Ouvrage cité, t. XIII, p. 21.
[188] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. I, p. 34.
[189] Ernest MOURIN, Récits lorrains, Histoire des ducs de Lorraine et de Bar, p. 219 et 283 (Paris, Berger-Levrault, 1895);—cf. Marquis DE BEAUVEAU, Mémoires pour servir à l'histoire de Charles IV, duc de Lorraine, p. 267 et suiv. (Cologne, Pierre Marteau, 1690).
[190] Page 40 (Paris, Hachette, 1858).
[191] Cf. Causeries du lundi, t. IV, p. 139; t. XII, p. 80; et passim. Dans son Étude sur Virgile, p. 303, Sainte-Beuve dit encore: «Mme Dacier, à qui l'on devait la meilleure traduction d'Homère en français, celle qui permettait le mieux d'en juger approximativement, resta marquée d'une légère teinte de ridicule;» etc.—Voir aussi, sur Mme Dacier, son pédantisme et son acrimonie, VOLTAIRE, Dictionnaire philosophique, article Épopée, De l'Iliade (t. I, p. 347; édition du journal le Siècle);—et LA HARPE, Lycée ou Cours de littérature, t. I, p. 67 (Paris, Verdière, 1817). «Il ne nous est rien resté, écrit ce dernier, des invectives que Zoïle vomissait contre Homère; mais elles ne pouvaient guère être plus grossières que celles dont Mme Dacier accable La Motte. On est d'autant plus révolté qu'une femme écrive d'un ton si peu décent, que celui de son adversaire est un exemple de modération et de politesse.» Etc. Qui croirait, après cela, que la bouillante helléniste avait pris pour devise ce vers de Sophocle: «Le silence est l'ornement des femmes»?
[192] Ouvrage cité, t. III, 2e partie, p. 372.
[193] Eugène MULLER, Voyages à travers l'histoire et le langage, p. 121 (Paris, Delagrave, 1889).