[304] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 187;—Correspondance de Mme du Deffand, t. III, p. 475, et passim (édition Sainte-Aulaire);—etc.

[305] Sainte-Beuve, qui la qualifie d'«arbitre souverain de l'usage et de la politesse», dit qu'«elle l'avait pour amant déjà (le maréchal de Luxembourg), depuis quelques années, et n'en faisait point mystère: on a des couplets d'elle, où elle s'en vante à la face de la première duchesse de Luxembourg, laquelle avait pour ami, de son côté, Pont-de-Veyle, de même que Mme du Châtelet avait Voltaire. Toutes ces passions, toutes ces liaisons se mêlaient, s'entre-croisaient, et à ciel découvert... Les mœurs de Mme de Boufflers furent celles du grand monde de son temps, c'est-à-dire plus que légères.» (Nouveaux Lundis, t. IV, p. 7 et 8.)

[306] Pour que ce quatrain fût régulier, il faudrait une rime à plaire; aussi a-t-on proposé diverses corrections, celles-ci, par exemple:

On croyait voir d'Amour la mère;

ou bien:

Venant de l'île de Cythère.

(Cf. l'Intermédiaire des chercheurs et curieux, 7 juillet 1899, col 2.)

[307] SAINTE-BEUVE, Nouveaux Lundis, t. IV, p. 11.

[308] J'en trouve même une quatrième, bibliophile tout au moins celle-ci, la DUCHESSE DE BOUFFLERS, Marie-Anne-Thérèse-Philippe de Montmorency-Laval (....-....), mariée, en 1747, à Charles-Joseph de Boufflers, né en 1731, et mort en 1751, à vingt ans. Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 138.

[309] Nouveaux Lundis, t. IV, p. 164-165.