[320] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 443;—et Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 172.—Marsan était une branche de la maison de Lorraine: cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France, article Marsan.
[321] Joannis GUIGARD (ouvrage cité, t. I, p. 203) donne à Mlle Marie-Geneviève-Charlotte Darlus le nom de Thiroux de Lailly et la fait mourir en 1766.—Cf. Ludovic LALANNE, Dictionnaire historique de la France:—MICHAUD, ouvrage cité;—LAROUSSE, ouvrage cité;—etc.
[322] Cf. Antony VALABRÈGUE, ouvrage cité, p. 25.
[323] Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 65.
[324] Édouard FOURNIER, ouvrage cité, p. 193. Encore une remarque empruntée au grand ouvrage d'Ernest Quentin-Bauchart (Avertissement, p. 3): «Diane de Poitiers, Catherine de Médicis, au XVIe siècle,—la Grande Mademoiselle et la comtesse de Verrue, au XVIIe,—Mme de Pompadour, au XVIIIe,—sont les seules qui aient laissé de véritables bibliothèques; et si d'autres, telles que Marie de Médicis, Anne d'Autriche, la duchesse de Bourgogne, la marquise de Maintenon, etc., ont possédé des livres qui jouissent également d'une grande faveur auprès des amateurs, c'est moins à leur valeur intrinsèque que cette faveur est due qu'à la beauté de leur reliure et à leur origine.»
[325] Edmond et Jules DE GONCOURT, Mme de Pompadour, p. 255, note 1 (Paris, Firmin Didot, 1888, in-4).
[326] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 160.
[327] Cf. ID., ouvrage cité, t. I, p. 162.
[328] Cf. Ernest QUENTIN-BAUCHART, ouvrage cité, t. II, p. 448.
[329] Cf. Joannis GUIGARD, ouvrage cité, t. I, p. 166.