La comtesse de Verrue annotait volontiers ses livres, ce qui prouve l'attention avec laquelle elle les lisait, et son goût pour l'étude: un exemplaire de l'ouvrage de Lenglet-Dufresnoy, De l'usage des romans, conservé jadis au dépôt du Louvre, était littéralement couvert de notes de sa main[ [217].
Elle-même avait composé son épitaphe:
Ci-gît, dans une paix profonde,
Cette Dame de Volupté,
Qui, pour plus grande sûreté,
Fit son paradis en ce monde[ [218].
ÉLISABETH-ROSALIE D'ESTRÉESs, fille de Jean, comte d'Estrées (1672?-1750)[ [219].
Mme DE CAYLUS, Marthe-Marguerite Le Valois de Villette de Mursay, nièce à la mode de Bretagne de Mme de Maintenon (1673-1729)[ [220].
Elle a laissé de très intéressants souvenirs, remplis d'anecdotes, de portraits, de fines et judicieuses remarques. Sainte-Beuve, qui lui a consacré un article[ [221], l'a intitulé: Mme de Caylus et de ce qu'on appelle URBANITÉ, confirmant un jugement de l'abbé Gédoyn qui «trouvait, dans Mme de Caylus, l'image la plus achevée et le plus parfait modèle de l'urbanité[ [222]».
MADEMOISELLE DE NANTES, Louise-Françoise de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV et de Mme de Montespan, femme de Louis III, duc de Bourbon, prince de Condé (1673-1743).