Mme DE WATTEVILLE (ou VATTEVILLE), Marie-Louise-Rosalie Phelypeaux de Pontchartrain, marquise de Conflans (1714-....)[ [317].

Mme DUREY DE NOINVILLE, Marie-Suzanne-Françoise-Pauline de Simiane (1715-....)[ [318].

La DUCHESSE DE BEAUVILLIERS DE SAINT-AIGNAN, Marie-Suzanne-Françoise de Creil de Bournezeau (1716-....).

«Pieuse et riche, dit le duc de Luynes, la duchesse de Beauvilliers avait réuni un grand nombre d'ouvrages, la plupart sur des matières religieuses[ [319]

La PRINCESSE DE LA TOUR D'AUVERGNE, Louise-Henriette-Gabrielle de Lorraine, dite Mademoiselle de Marsan (1718-....)[ [320].

Mme THIROUX D'ARCONVILLE, Marie-Geneviève-Charlotte Darlus (1720-1805).

Mariée à quatorze ans à Thiroux, conseiller au Parlement, elle fut atteinte de la petite vérole à vingt-trois ans, et on la vit alors abandonner les plaisirs du monde, prendre le costume d'une vieille femme, et ne plus s'occuper que des plaisirs de l'esprit. Elle étudia l'histoire, la médecine, la physique, la chimie, etc., suivit les cours d'anatomie et de botanique du Jardin du roi, et acquit des connaissances aussi étendues que variées. Elle réunissait dans son salon les hommes les plus distingués de son temps, et elle a publié de nombreux ouvrages: romans, histoire, morale, etc.[ [321].

Comme la reine Marie Leszczynska, sa rivale auprès du roi, la MARQUISE DE POMPADOUR (1721-1764) avait le goût des arts, s'amusait à dessiner et à graver, et on avait constaté que le burin de la maîtresse triomphait de celui de l'épouse[ [322].

La marquise de Pompadour aimait aussi les livres et la lecture. Elle protégea les artistes, les philosophes, les savants, et elle a été l'inspiratrice du goût artistique de son époque.