La MARQUISE CROZAT DU CHATEL; Marguerite Legendre, mariée, en 1696, à Antoine Crozat, marquis du Châtel, receveur des finances à Bordeaux (XVIIIe siècle)[ [476].

Mme VEUVE DIEZ (XVIIIe siècle)[ [477].

Originaire d'une famille espagnole, mère d'un des pères de l'ancien collège des Jésuites de Paris, ou collège de Clermont, devenu depuis le lycée Louis-le-Grand, elle fit don à cet établissement de 72 volumes,—ce qui a paru suffisant à Joannis Guigard pour inscrire le nom de cette pieuse veuve sur le livre d'or des femmes bibliophiles.

La COMTESSE DU DRENEUC, Catherine de Martin de Champoléon (XVIIIe siècle)[ [478].

CLAUDE DE DURFORT, religieuse, abbesse de Faremoutier, diocèse de Meaux, et dernière abbesse de cet établissement, détruit en 1792 (XVIIIe siècle)[ [479].

La DUCHESSE DE DURFORT DE LORGES, Marie-Marguerite-Reine de Butault de Marzan (XVIIIe siècle)[ [480].

Mme FAURIS, Julie de Villeneuve de Vence, femme du président Fauris (XVIIIe siècle)[ [481].

La BARONNE DE FONTAINE-CHALANDRAY (ou CHALENDRAI), Marie-Antoinette du Mas (ou Dumas) (XVIIIe siècle).

Le baron de Fontaine-Chalandray était receveur général des finances de Lorraine et Barrois en 1749[ [482].