[22] Année 1867, t. III, p. 170.
[23] Renseignement verbal.
[24] Renseignement verbal.
[25] François FERTIAULT, les Légendes du Livre, p. 110 et 201; et le poète ajoute plaisamment: «N'est-ce pas à les déshériter toutes?»
[26] Gustave MOURAVIT, le Livre et la Petite Bibliothèque d'amateur, p. 28.
[27] «A Paris, les femmes ne lisent jamais,» déclare formellement Balzac, dans sa Physiologie du mariage (Méditation XI, p. 120; Paris, Librairie nouvelle, 1876);—ce qui ne l'a pas empêché d'écrire beaucoup pour les femmes.
[28] Paul DUPONT, Histoire de l'imprimerie, t. II, p. 177;—et Alexandre DUMAS, Mémoires, t. V, p. 123.
[29] George SAND, Correspondance, t. VI, p. 348.
[30] Cf. le journal le Temps, 12 novembre 1909, article relatif à une monographie de M. Félix Bouvier consacrée à la fameuse ballerine de l'Opéra, qui mérita d'être surnommée «la Malibran de la danse». La Bigottini passe pour avoir eu quantité d'adorateurs et des rejetons de divers lits. Parmi les soupirants, on cite: Eugène de Beauharnais; Duroc, le grand maréchal du palais, dont elle eut deux enfants; le comte de Fuentès, dont elle eut une fille. Elle eut encore un fils, que d'aucuns attribuaient au duc de Berry, mais que M. Félix Bouvier restitue (avec des semblants de probabilité) à un archiduc autrichien de passage à Paris. Bourbon ou Habsbourg, ce fils vécut jusqu'à l'âge de quatre-vingt-cinq ans. Il est mort en 1903 à Passy, rue des Vignes, dans l'hôtel qu'il avait hérité de sa mère et qui a été récemment démoli. Associé d'agent de change, il laissa toute sa fortune à l'Assistance publique, qui, avec les fonds, a créé, à Aulnay-sous-Bois, l'asile Bigottini.
[31] J'aurais pu remonter plus haut, chercher, dans l'antiquité grecque et dans l'antiquité latine, les rares femmes amies des livres et des lettres, nommer Aspasie, Leontium, Hypatie, etc. A défaut de ces préliminaires, voici d'intéressantes considérations empruntées à SAINTE-BEUVE (Nouveaux Lundis, t. IX, p. 390):