Plus loin (Jocelyn, 1re époque, p. 46):
Des présents de l’époux les fragiles merveilles
Etalés sur le lit...
Au lieu d’étalées, qui gênait le vers.
Dans Jocelyn encore (4e époque, p. 158):
Que m’importe...
Ton travail en ce monde, et le pain dont tu vive,
pour rimer avec suive.
Dans Jocelyn toujours (9e époque, p. 334), il use de cette singulière périphrase:
Le sol boit au hasard la moelle de nos yeux.