O vaste mer, sans le laver!
rappellent ceux d’Alfred de Musset (Premières Poésies, La Coupe et les Lèvres, IV, I; p. 252; Charpentier, 1861):
... La mer y passerait sans laver la souillure,
Car l’abîme est immense, et la tache est au fond.
Dans Les Châtiments encore (Toulon, p. 20):
... Le bandit
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Vient, et trouve une main, froide comme un verrou.
Ce verrou fait songer à celui de Ponson du Terrail (Dans le journal La Journée, 14 janvier 1903): «Cet homme est un verrou incarné» (?).
... Ces innocents aux regards de colombe.