Que l’F et que le B vont se prendre de bec,
Que l’O tourne sa roue aux cornes de l’Y,
Horreur! et qu’on va voir le point, bille fatale,
Tomber enfin sur l’I, ce bilboquet tantale!
(L’Ane, p. 119; Hetzel-Quantin, s. d.)
L’homme dans son miroir se fait de grand saluts,
Le miroir les lui rend, mais, dans son âme obscure,
Il rit, et sait le fond de l’homme, étant mercure.
(Ibid., p. 147.)
Dans Les Quatre Vents de l’esprit, qui, dans certaines parties, offrent plus d’une analogie avec Les Châtiments, et où nous revoyons défiler Veuillot, Planche, Nisard, Mérimée, etc.: