vers dont le premier hémistiche est resté célèbre.

Célèbre aussi et maintes fois cité, ce vers de Voltaire (1694-1778):

Non, il n’est rien que Nanine n’honore,

qui, dans les éditions posthumes, fut remplacé par celui-ci:

Non, il n’est rien que sa vertu n’honore.

(Nanine, III, 8.)

De Voltaire encore, cet autre, moins connu, mais non moins dépourvu d’euphonie:

Tout art est étranger; combattre est ton partage.

(Brutus, I, 1.)

Cet autre, encore de Voltaire: