Et M. Jules de Gastyne (1848-....):
«... Elle dit, soulevant son bras blanc, modelé comme le bras de la Vénus de Milo, étincelant comme du carrare», etc. (Chair à plaisir, dans La Nation, 19 juillet 1889.)[52]
Dans le même feuilleton (cité dans La Nation, même date), M. Jules de Gastyne écrit: «Eh bien! vrai, ce n’est pas trop tôt!» soupira le nègre. Le commissaire, qui s’attendait à voir son prisonnier pâlir...»
Elle est de M. Charles Mérouvel encore cette perle enchâssée dans son roman Jenny Fayelle (p. 28): «Cette femme avait... une taille svelte et souple qu’une main d’homme eût emprisonnée dans ses dix doigts.»
D’Alexis Bouvier (1836-1892), dans La Princesse saltimbanque (chap. 4, dans Le Radical, 7 juillet 1885): «... Et il prit sa petite fiole; l’enfant la repoussant, il lui saisit brutalement la tête, lui en vida le contenu dans la bouche, et l’enfant retomba suffoqué.» Il y avait de quoi!
La Grande Iza (Rouff, s. d.), un des romans les plus en renom d’Alexis Bouvier, nous présente un même personnage ayant, à une même époque, des âges différents, ici trente-cinq ans, là plus de quarante-cinq (Cf. p. 28 et 310); et la même lettre insérée en deux endroits du livre (p. 118 et suiv. et 262 et suiv.) dans des termes dissemblables.
Une erreur, une ligne omise, dans une reproduction de ce roman a donné lieu à un plaisant quiproquo. On lit page 32:
«(Un canotier)... se mettant à son aise pour barboter dans le bateau, c’est-à-dire retirant son paletot, son gilet, ses chaussettes, restant nu-pieds et le pantalon relevé jusqu’aux genoux, les manches de chemise relevées jusqu’aux coudes, il détacha le bateau...»
Un journal qui reproduisait ce roman en feuilletons a sauté la ligne «jusqu’aux genoux, les manches de chemise relevées», en sorte qu’on lisait: «le pantalon relevé jusqu’aux coudes...», malencontreuse omission qui a valu à l’auteur plus d’un brocard. (Cf. Fantasio, 1er avril 1918, p. 454.)
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