Sont pour nos foins.

(Cf. L.-S. Auger, Notice sur Beaumarchais, Théâtre de Beaumarchais, p. xx; Didot, 1863.)

Et cette indication scénique dans La Mère coupable (II, 2): «Bégearss... se mord le doigt avec mystère».

Encore une phrase à relever dans Beaumarchais (Mémoires, Addition au Supplément, p. 157; Garnier, 1859): «Présentant aux juges sa liste d’une main, et faisant la révérence de l’autre, Mme Goëzman a dit...»

Une jolie locution, empruntée à ces mêmes Mémoires (p. 111): «Courir comme chat sur braise».

Pour dire que des danseurs qui représentaient les vents et jouaient mal ont été hués et chassés de la scène par les spectateurs du parterre, Dorat (1734-1780) écrit:

Et le parterre enfin renvoie, avec justice,

Ces petits vents honteux souffler dans la coulisse.

(Cf. Laharpe, ouvrage cité, t. III, 1re partie, p. 100.)

«Ces petits vents honteux» ont été parfois mal interprétés.