… Points suspensifs.

Voir [Astérisque].

(?) Point d'interrogation entre parenthèses.

Placé après un mot ou une phrase, ce point d'interrogation indique que ce mot est douteux, que cette phrase suggère une incertitude dans l'esprit de l'auteur, comme s'il s'interrogeait et se demandait: Est-ce bien cela?

(!) Point d'exclamation entre parenthèses.

Indique une chose bizarre, déraisonnable ou grotesque, digne de provoquer l'étonnement, le rire ou la moquerie.

§ § Paragraphe.

Signe abréviatif des parties d'un chapitre, d'un article, d'un titre, etc.: Chap. XV, § 5.

* * Astérisque.

L'astérisque (petit astre, petite étoile), qui, dans les anciens manuscrits, servait à indiquer quelque défectuosité dans le texte, s'emploie aujourd'hui comme appel de note ou désignation conventionnelle, pour séparer les deux parties d'un verset. Il s'emploie aussi, au nombre de trois, comme abréviation d'un nom propre: Le comte de M***; Arouet de V***. Au lieu de trois astérisques, on peut en mettre autant qu'il y a de lettres supprimées: Arouet de Voltaire, par exemple, s'écrirait: Arouet de V*******. Dans ce dernier cas, on remplace souvent maintenant les astérisques par des points placés en pied de ligne: Arouet de V…….. Il va sans dire qu'ici le dernier point—point final de la phrase—est en plus et ne compte pas. Lorsqu'on veut indiquer une suppression dans un texte, dans un titre de livre, etc., on se sert également de ces points, dits points de suspension ou points suspensifs. Quelle que soit l'étendue de la suppression, trois points suffisent pour l'indiquer, ainsi que nous l'avons dit[713]; mais, ici comme tout à l'heure, la ponctuation exigée par le sens de la phrase s'ajoute et n'entre pas en compte.

Les astérisques, disposés en triangle (⁂) à la fin d'un paragraphe, au milieu d'une ligne de blanc, tiennent lieu de filet de séparation ou de cabochon (petit fleuron, figurine ou vignette, qu'on emploie en typographie, surtout dans la composition des journaux, pour les séparations de texte et les en-tête d'alinéas). Si cette fin de paragraphe tombe au bas de la page ou de la colonne, la ligne de blanc, c'est-à-dire les astérisques ou le cabochon, est mieux placée en tête de la page ou de la colonne suivantes. (Cf. Leclerc, loc. cit., p. 151.)