C'est-à-dire: Voyez, remarquez.

| ou || / ou // Trait ou double trait vertical ou oblique.

Dans la copie d'un texte imprimé et particulièrement d'un titre, ces traits servent à indiquer les divisions des lignes, les fins de lignes. (Voir supra, chap. VIII, pp. [249]-[252].)

Dans certains incunables, les traits obliques / ou // remplacent les virgules et les alinéas. (Voir Encyclop. britannica, t. III, p. 653, col. 2.)

Dans les incunables, ce signe indique des alinéas qu'on désire caractériser, des phrases qu'on veut détacher du texte davantage. Le signe typographique actuel , employé dans la correction des épreuves et indiquant l'alinéa ordinaire, en est dérivé. (Voir supra, chap. VIII, p. 250, [2e ligne du bas].)

VI.—BIBLIOGRAPHIE

Nous aurions voulu faire suivre chacun de nos chapitres d'un index bibliographique relatif à la question spéciale traitée dans ce chapitre (Amour des livres et de la lecture, Papier, Format, Impression, etc.); mais la plupart des ouvrages de bibliographie et de bibliotechnie embrassant un ensemble de questions, et non pas uniquement une spécialité, il aurait fallu réindiquer les mêmes sources et nous répéter presque invariablement dans chacune de ces «bibliographies». Aussi avons-nous jugé à la fois plus rationnel et plus simple de les réunir toutes en une seule, comprenant la liste, non certes de tous les ouvrages traitant de ce sujet si complexe, la bibliographie[714], mais du moins des principaux et de tous ceux où nous avons puisé et où les lecteurs pourront fructueusement recourir à leur tour[715]. Les références indiquées dans les notes de nos divers chapitres pourraient du reste, à la rigueur, tenir lieu respectivement de «bibliographies spéciales».

Sans doute les ouvrages portés sur cette liste sont de valeur parfois fort différente. A côté d'œuvres très consciencieusement élaborées et d'une réelle et profonde érudition, on trouvera des traités tout à fait élémentaires ou même des volumes insuffisamment documentés, rédigés sans préparation ni soin; mais, nous souvenant qu'«il n'est pas de mauvais livre d'où l'on ne puisse tirer quelque chose d'utile[716]», nous n'avons pas cru devoir exclure ces scriptores minores, puisque nous les avions consultés, voire utilisés.

Afin de ne pas démesurément compliquer cette nomenclature, et de donner cependant quelque idée de l'importance matérielle de ces sources, nous n'avons mentionné le nombre de pages que pour les volumes, les plaquettes plutôt, n'excédant pas 100 pages.

Achard (C.-F.), Cours élémentaire de bibliographie. Marseille, 1806-1807. 3 vol. in-8.